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Equipe Publication

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Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP), DR Congo's subcontracting regulator, on April 8, 2026, ordered four cement makers to cancel contracts with subcontractors deemed ineligible and remove them from their records. The directive paves the way for the reallocation of 408 contracts.

The decision follows an audit conducted by the ARSP covering the period from Oct. 12, 2020, to Sept. 30, 2025. The review initially identified 419 contracts awarded to ineligible subcontractors, compared with just 62 contracts granted to eligible companies, representing 12.9% of the total examined. After a further review, 11 companies met compliance requirements.

PPC Barnet had the highest number, with 221 contracts awarded to ineligible operators, followed by CILU with 98, CIMKO with 64 and CICO with 25. The figures show the scale of the potential restructuring in Kongo Central's cement sector.

Affected contracts

The contracts in question cover a range of activities, including transport and logistics, transit, cargo handling and industrial maintenance, as well as medical services, security, catering, information technology, advertising and certain construction works.

To avoid disruptions to production, the ARSP has given the companies involved 30 days to launch new tenders. The tenders must be open only to locally registered companies that meet eligibility requirements.

The move is part of efforts to enforce Law No. 17/001 of Feb. 8, 2017, on subcontracting, which reserves such activities for companies with majority Congolese ownership.

It comes as the ARSP steps up enforcement. In March 2026, port operator Matadi Gateway Terminal was ordered to cancel 50 subcontracting contracts found to be non-compliant. Similar measures have been taken in the mining sector, including against Kibali Gold Mine, the Democratic Republic of Congo's leading gold producer.

Boaz Kabeya

L’Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP) a enjoint, le 8 avril 2026, aux cimentiers CILU, CICO, PPC Barnet et CIMKO d’annuler les contrats conclus avec des sous-traitants jugés non éligibles et de les radier de leurs bases de données, ouvrant la voie à une redistribution de 408 marchés.

La décision s’appuie sur un contrôle mené par le régulateur sur la période allant du 12 octobre 2020 au 30 septembre 2025. Celui-ci avait initialement permis d’identifier 419 contrats conclus avec des sous-traitants non éligibles, contre seulement 62 contrats passés avec des entreprises reconnues comme éligibles, soit 12,9 % du total examiné. Après une vérification complémentaire, 11 entreprises se sont régularisées.

Dans le détail, PPC Barnet concentre 221 marchés attribués à des opérateurs non éligibles, contre 98 pour CILU, 64 pour CIMKO et 25 pour CICO. Cette répartition donne une idée de l’ampleur du marché susceptible d’être réorganisé dans la filière cimentière du Kongo Central.

Les marchés concernés couvrent un large éventail d’activités, allant du transport et de la logistique au transit, à la manutention et à la maintenance industrielle, en passant par les services médicaux, la sécurité, la restauration, l’informatique, la publicité, ou encore certains travaux de construction.

Afin d’éviter des perturbations dans la production, l’ARSP accorde un délai de 30 jours aux entreprises concernées pour relancer les appels d’offres. Ces procédures devront être exclusivement ouvertes aux entreprises locales enregistrées et reconnues comme éligibles.

Cette décision s’inscrit dans la mise en œuvre de la loi n°17/001 du 8 février 2017 sur la sous-traitance, qui réserve ces activités aux entreprises à capitaux majoritairement congolais.

Elle intervient dans un contexte de renforcement des contrôles par l’ARSP. En mars 2026, la société Matadi Gateway Terminal avait déjà été sommée d’annuler 50 contrats de sous-traitance jugés non conformes. Dans le secteur minier, des mesures similaires ont également été prises, notamment à l’encontre de Kibali Gold Mine (KGM), premier producteur d’or de la RDC.

Boaz Kabeya

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CRDB Bank Congo, the Congolese subsidiary of Tanzania's CRDB Bank Group, launched the TemboCard Visa in Kinshasa on April 10, 2026. The launch was held in partnership with Visa, the global digital payments company, as the banking sector in the Democratic Republic of Congo accelerates digitalization.

Backed by the international Visa network, the TemboCard enables secure payments domestically and internationally, both online and at point-of-sale terminals. Cardholders can also withdraw cash from compatible ATMs.

The product is offered in two tiers: a Classic Visa card targeting the general public and a Gold version aimed at wealthier clients. The bank said it intends to serve a diverse customer base ranging from individuals to businesses.

Patient Mwenze, deputy chief executive of CRDB Bank Congo, said the product is part of a strategy to modernize the bank's offering and encourage the use of electronic payments in a market still dominated by cash. He added that the card is designed to give Congolese clients access to financial services usable worldwide.

"Wherever you are, you can use the TemboCard to make payments online, at payment terminals or ATMs, whether locally or internationally. We are opening the DRC to the world. This supports financial inclusion," he said.

Sophie Kafuti, country manager of Visa DRC, said the launch is aimed at supporting the shift away from cash by enabling faster, traceable and more secure payments. She said the initiative would help expand access to formal financial services in a largely informal economy.

"We want to create a cashless economy that promotes transparency, security and speed of payments. The goal is above all to strengthen financial inclusion. CRDB, a Tanzanian bank, has chosen the DRC to broaden access to financial services and help transform an ecosystem that remains largely informal," she said.

CRDB Bank has been present in the DRC for two years, first opening in Lubumbashi. In December 2025, it opened a branch in the Gombe commune of Kinshasa as part of an effort to expand its customer base and diversify its revenue streams.

According to the bank's Pillar 3 report for the first half of 2025, its activity is still heavily reliant on Treasury bill income, which generated approximately 8 billion Congolese francs out of a net banking income of 10.4 billion, representing nearly 77 percent of the total. Revenue from client-related operations, including loans, stood at 1.6 billion Congolese francs, or about 15.6 percent of the total.

Ronsard Luabeya

La filiale congolaise du groupe tanzanien CRDB Bank a lancé, le 10 avril 2026 à Kinshasa, la TemboCard Visa, en partenariat avec Visa, leader mondial des paiements numériques. Cette initiative s’inscrit dans un contexte d’accélération de la transformation digitale du secteur bancaire en République démocratique du Congo.

Adossée au réseau international Visa, la TemboCard permet d’effectuer des paiements sécurisés, tant au niveau local qu’à l’international, en ligne et sur les terminaux de paiement électronique. Elle offre également la possibilité d’effectuer des retraits d’espèces via les distributeurs automatiques compatibles.

L’offre se décline en deux segments : une carte Visa classique, destinée au grand public, et une version Gold, ciblant une clientèle à revenus plus élevés. À travers cette segmentation, la banque entend répondre aux besoins d’une base de clients diversifiée, allant des particuliers aux entreprises.

Selon le directeur général adjoint de CRDB Bank Congo, Patient Mweze, ce produit s’intègre dans une stratégie visant à moderniser l’offre bancaire et à encourager l’adoption des moyens de paiement électroniques dans un marché encore dominé par le cash. Il souligne que cette carte facilite l’accès des clients congolais à des services financiers interopérables à l’échelle mondiale.

« Partout où vous êtes, vous pouvez utiliser la TemboCard pour effectuer des paiements en ligne, via les terminaux de paiement ou les distributeurs automatiques, que ce soit au niveau local ou international. Nous ouvrons la RDC au monde. Cela contribue à l’inclusion financière », a-t-il déclaré.

Pour sa part, la directrice générale de Visa RDC, Sophie Kafuti, indique que ce lancement vise à soutenir la transition vers une économie moins dépendante des espèces, en favorisant des paiements plus rapides, traçables et sécurisés. Selon elle, cette initiative contribuera à l’élargissement de l’accès aux services financiers formels dans un environnement marqué par une forte informalité.

« Nous voulons créer une économie sans cash, favorisant la transparence, la sécurité et la rapidité des paiements. L’objectif est surtout de renforcer l’inclusion financière. CRDB, banque tanzanienne, a choisi la RDC pour élargir l’accès aux services financiers et contribuer à la transformation d’un écosystème encore largement informel », a-t-elle précisé.

Présente en RDC depuis deux ans, avec une implantation initiale à Lubumbashi, CRDB Bank a renforcé son dispositif en inaugurant, en décembre 2025, une agence à Kinshasa, dans la commune de la Gombe. Cette expansion vise à élargir sa base de clientèle et à diversifier ses sources de revenus.

D’après les données du rapport Pilier 3 du premier semestre 2025, l’activité de la banque reste dominée par les revenus issus des bons du Trésor, qui ont généré environ 8 milliards de francs congolais sur un produit net bancaire de 10,4 milliards, soit près de 77 %. Les revenus liés aux opérations avec la clientèle, notamment les crédits, ont représenté 1,6 milliard de francs congolais, soit environ 15,6 % du total.

Ronsard Luabeya

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Trust Merchant Bank (TMB) posted a net profit of 8.53 billion Kenyan shillings in 2025, down from 10.4 billion a year earlier, according to the annual report of Kenya’s KCB Group, which holds an 85% stake in the bank. The 18% decline is equivalent to about $66.1 million at an exchange rate of 129.15 shillings per dollar published by the Central Bank of Kenya on April 10, 2026, compared with $80.5 million in 2024.

In presenting its 2025 results, KCB said the drop in non-interest income was driven in part by lower foreign exchange revenues and commissions, against a backdrop of temporary branch closures in eastern Democratic Republic of Congo. Deteriorating security conditions in the region weighed on the Congolese subsidiary’s profitability.

The decline comes amid a more challenging environment for financial institutions with exposure to conflict-affected areas. In the DRC, SMICO recorded a net loss of 1.289 billion Congolese francs (CDF) in the first half of 2025, while FINCA posted a loss of 139.0 million CDF over the same period. Documents published by both institutions point to a deteriorating operating environment, with key indicators worsening, particularly in insecure areas.

Despite the decline, TMB remains KCB Group’s largest contributing subsidiary outside Kenya. With a profit of 8.53 billion Kenyan shillings, it outpaced BPR Rwanda (3.702 billion) and KCB Tanzania (3.263 billion), underscoring the importance of the Congolese market in the group’s regional operations.

Timothée Manoke 

La Trust Merchant Bank (TMB) a enregistré un bénéfice net de 8,53 milliards de shillings kényans en 2025, contre 10,4 milliards un an plus tôt, soit un recul de 18 %, d’après le rapport annuel du groupe kényan KCB, qui détient 85 % de la banque. Au taux indicatif de 129,15 shillings pour un dollar publié par la Banque centrale du Kenya le 10 avril 2026, ce résultat équivaut à environ 66,1 millions de dollars, contre 80,5 millions de dollars pour 2024.

Dans sa présentation des résultats 2025, KCB indique que le recul des revenus non financiers a notamment été provoqué par une baisse des revenus de change et des commissions, dans un contexte marqué par la fermeture temporaire de certaines agences dans l’est de la RDC. Cette situation, liée à la dégradation sécuritaire dans la région, a pesé sur la rentabilité de la filiale congolaise.

Le repli de la TMB s’inscrit aussi dans un environnement plus difficile pour certains établissements financiers exposés aux zones affectées par le conflit. En RDC, SMICO a publié une perte nette de 1,289 milliard de francs congolais (FC) au premier semestre 2025, tandis que FINCA a affiché une perte de 139,0 millions de FC sur la même période. Les documents publiés par ces institutions font état d’un contexte opérationnel dégradé, avec une détérioration de certains indicateurs, notamment dans les zones sous pression sécuritaire.

Malgré ce recul, la TMB reste la principale filiale contributrice du groupe KCB hors Kenya. Avec 8,531 milliards de shillings kényans de bénéfice, elle devance notamment BPR Rwanda (3,702 milliards de KES) et KCB Tanzania (3,263 milliards de KES), confirmant le poids du marché congolais dans les activités régionales du groupe.

Timothée Manoke 

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Fonds de promotion de l'industrie (FPI), a state-owned fund that finances industrial projects in the Democratic Republic of Congo, launched its integrated management system (ERP) on April 8 in Kinshasa as part of efforts to modernize and streamline its operations.

The digital platform is designed to automate processes and centralize operations, with the institution saying it will help improve performance, enhance transparency and optimize costs.

Director General Hervé Claude Ntumba Batukonke said the system replaces previously fragmented processes, marking a shift toward more structured and efficient operations. He added that it would help the FPI better organize its data flows and strengthen monitoring of its activities.

Developed with support from Tunisian firm Système Informatique de Gestion Automatisée (SIGA), the platform covers several core functions, including managing financing applications, tracking disbursements and projects, handling debt collection, overseeing the industrial development tax, as well as accounting, treasury, financial reporting, internal controls and risk management.

According to Stéphane Tshitende, director of information systems and project manager, the system also improves connectivity with partners, giving project developers and eligible companies real-time access to their financial information.

The launch follows several months of development. In October 2025, the FPI said the project was progressing with SIGA, which had been selected through an international tender, and identified digital transformation as a key priority.

The initiative aligns with the institution’s 2026–2028 action plan, which sets out a roadmap focused on improving institutional performance and modernizing management tools.

With the new system, the FPI aims to strengthen operational monitoring and improve visibility over the delivery of its mandate.

Ronsard Luabeya

Le Fonds de promotion de l’industrie (FPI) a officiellement lancé, le 8 avril à Kinshasa, son système de gestion intégré (ERP), une plateforme numérique destinée à automatiser et à centraliser ses opérations. L’institution présente cet outil comme une étape majeure de sa modernisation, avec l’ambition de renforcer la performance, la transparence et la rationalisation de ses coûts de gestion.

Selon le directeur général, Hervé Claude Ntumba Batukonke, ce basculement numérique marque une rupture avec des méthodes de travail jusque-là fragmentées. Le nouvel outil doit permettre au FPI de mieux structurer ses flux d’information et d’améliorer le pilotage de ses activités.

Développée avec l’appui de la société tunisienne Système Informatique de Gestion Automatisée (SIGA), la solution couvre plusieurs fonctions clés de l’établissement. Elle intègre notamment la gestion des dossiers de financement, le suivi des décaissements et des projets, le recouvrement des créances, la gestion de la taxe de promotion de l’industrie, ainsi que la comptabilité, la trésorerie, le reporting financier, le contrôle interne et la gestion des risques.

Pour Stéphane Tshitende, directeur des systèmes d’information et chef de projet, cette plateforme renforce également l’interconnexion avec les partenaires de l’institution. Elle offre désormais aux promoteurs et aux entreprises assujetties un accès en temps réel à leur situation financière.

Ce lancement s’inscrit dans un chantier engagé depuis plusieurs mois. En octobre 2025, le FPI indiquait déjà que son projet de digitalisation avançait avec SIGA, retenue à l’issue d’un appel d’offres international, et que la transformation numérique figurait parmi les priorités de la nouvelle direction.

L’initiative s’aligne par ailleurs sur le plan d’action triennal 2026-2028 de l’institution, élaboré comme nouvelle feuille de route de la direction générale. Ce document place la performance institutionnelle et la modernisation des outils de gestion au cœur des réformes engagées par le FPI.

Établissement public chargé de soutenir l’industrialisation en République démocratique du Congo, le FPI finance et accompagne des projets productifs dans plusieurs secteurs. Avec ce système intégré, l’institution veut améliorer le suivi de ses opérations et disposer d’une meilleure visibilité sur l’exécution de ses missions.

Ronsard Luabeya

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The governments of the Democratic Republic of Congo and South Korea, alongside UNICEF, launched a $5 million multi-sector project on April 8, 2026, in Kinshasa.

According to a joint statement, the funding will support access to essential services, including health, education and water, in a province where living conditions have steadily worsened.

Within the next seven days, the project will provide cash transfers to 4,500 households, or about 22,500 people. This mechanism, increasingly used in humanitarian responses, provides a short-term economic boost. By putting cash directly into communities, it supports basic consumption, stimulates local markets and sustains informal trade. The statement did not specify the amount allocated to this component.

Beyond immediate relief, the program focuses on key sectors to support economic recovery. In education, it will give 4,500 children and adolescents access to alternative learning and vocational training. This highlights a major concern in a province where more than 1.3 million children are out of school, undermining long-term human capital development.

In parallel, 5,760 children affected by violence are expected to receive comprehensive care, including psychosocial support. This component, often overlooked, is seen as essential to help communities re-engage in economic activity.

The project also includes the construction of 40 water points, providing safe drinking water to 38,000 people. Beyond the health impact, this will help restore basic conditions for economic activity by reducing time spent collecting water, improving household productivity and making communities safer.

Ituri province continues to face a complex crisis. As of August 2025, it was home to around one million internally displaced people and 700,000 returnees living in difficult conditions, according to the statement. The same source said violence has risen sharply, with a 46% increase in serious violations of children's rights in the first half of 2025, deepening instability and hindering economic recovery.

Boaz Kabeya

Le gouvernement de la République démocratique du Congo, la République de Corée et l’UNICEF ont lancé, le 8 avril 2026 à Kinshasa, un projet multisectoriel de 5 millions de dollars destiné aux populations affectées par les conflits dans la province de l’Ituri. Selon le communiqué conjoint, ce financement vise à soutenir l’accès aux services essentiels, notamment la santé, l’éducation et l’eau, dans une province marquée par une dégradation prolongée des conditions de vie.

Concrètement, dans les sept prochains jours, le projet prévoit notamment des transferts monétaires au profit de 4 500 ménages, soit environ 22 500 personnes. Ce mécanisme, de plus en plus utilisé dans les interventions humanitaires, agit comme un levier de relance économique à court terme. En injectant directement des liquidités dans les communautés, il soutient la consommation de base, alimente les marchés locaux et contribue à maintenir en activité le tissu commercial informel. Le communiqué ne précise toutefois pas l’enveloppe qui sera allouée à ce volet.

Au-delà de l’aide immédiate, le programme cible des secteurs clés pour la reconstruction économique. En matière d’éducation, il est prévu de donner à 4 500 enfants et adolescents un accès à des apprentissages alternatifs et à des formations professionnelles. Un enjeu majeur dans une province où plus de 1,3 million d’enfants sont privés d’école, compromettant à terme la qualité du capital humain.

Parallèlement, 5 760 enfants victimes de violences devraient bénéficier d’une prise en charge holistique, incluant un accompagnement psychosocial. Un volet souvent sous-estimé, mais présenté comme essentiel pour restaurer la capacité des populations à participer à l’activité économique.

Le projet prévoit également la construction de 40 points d’eau, permettant d’assurer l’accès à l’eau potable à 38 000 personnes. Au-delà de l’impact sanitaire, ce volet participe à la reconstitution des conditions minimales d’activité économique : réduction du temps consacré à la recherche d’eau, amélioration de la productivité des ménages et sécurisation des zones de vie.

La province de l’Ituri reste confrontée à une crise multidimensionnelle. En août 2025, elle comptait environ un million de déplacés internes et 700 000 retournés vivant dans des conditions précaires, selon le communiqué conjoint. La même source indique que les violences ont fortement augmenté, avec une hausse de 46 % des violations graves des droits de l’enfant au premier semestre 2025, aggravant l’instabilité sociale et freinant toute dynamique économique.

Boaz Kabeya

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