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Equipe Publication

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Soraya Aziz was appointed Director General of the Democratic Republic of Congo’s Electricity Regulatory Authority (ARE), according to presidential decrees read out on state broadcaster RTNC on Feb. 23, 2026.

She replaces Sandrine Mubenga Ngalula, who had led the regulator since July 2020. Mubenga Ngalula will join the authority’s board.

In the same round of appointments, Jean-Marie Beya Kamba was named chairman of the board, while Marco Kuyu was retained as deputy director general, partially reshuffling ARE’s leadership while preserving continuity.

Before joining ARE, Aziz worked at the National Agency for Electrification and Energy Services in Rural Areas (ANSER), where she held roles in communications, stakeholder engagement and partnerships. Her work involved off-grid electrification projects, financing arrangements and public-private partnerships.

Those issues have become central in a sector where the government is seeking to accelerate investment while tightening oversight of operators. Under the National Energy Compact, a roadmap to raise electricity access from 21.5% to 62.5% by 2030, the country estimates it will need $20 billion in private investment.

ARE has reported an increase in activity. In a report published in late December 2025, it said it had reviewed 104 cases across the electricity value chain, including generation, transmission, distribution and retail supply. For 2025, it also cited a pipeline of 23 generation projects under assessment, with combined capacity of 1,951.3 megawatts from solar and hydropower, which would increase national capacity once completed.

In a sector long constrained by underinvestment and weak service quality, ARE plays a strategic role. The regulator is expected to clarify the regulatory framework, oversee tariffs, protect consumers, enforce operator obligations and accelerate approvals without compromising technical standards.

The appointment signals President Felix Tshisekedi’s focus on a key institution in the country’s electricity governance. Whether ARE under Aziz can turn regulatory oversight into a tangible driver of modernisation remains to be seen in a country where electricity remains a major economic and social challenge.

Boaz Kabeya

La régulation du secteur électrique en République démocratique du Congo (RDC) change de visage. Selon des ordonnances présidentielles lues le 23 février 2026 à la Radio-télévision nationale congolaise (RTNC), Soraya Aziz a été nommée directrice générale de l’Autorité de régulation du secteur de l’électricité (ARE). Elle succède à Sandrine Mubenga Ngalula, en poste depuis juillet 2020. Cette dernière rejoint désormais le conseil d’administration de l’institution.

Dans la même série de nominations, Jean-Marie Beya Kamba a été désigné président du conseil d’administration (PCA), tandis que Marco Kuyu a été maintenu au poste de directeur général adjoint (DGA). Cette recomposition traduit un renouvellement partiel à la tête de l’ARE, tout en conservant un élément de continuité au sein de l’exécutif.

Avant son arrivée à l’ARE, Soraya Aziz a travaillé au sein de l’Agence nationale de l’électrification et des services énergétiques en milieux ruraux (ANSER), où elle a occupé des fonctions liées à la communication, à la mobilisation et aux partenariats. Ce parcours l’a notamment placée au contact des projets d’accès à l’électricité hors réseau, des montages de financement et des partenariats public-privé.

Autant d’enjeux devenus structurants dans un secteur où l’État cherche à accélérer l’investissement tout en encadrant les opérateurs. Pour la mise en œuvre du Compact énergétique national, feuille de route visant à porter le taux d’accès à l’électricité de 21,5 % à 62,5 % d’ici 2030, le pays estime ses besoins à 20 milliards de dollars d’investissements privés.

Soraya Aziz prend la tête d’une autorité qui revendique une montée en puissance de ses activités. Dans un bilan publié fin décembre 2025, l’ARE indique avoir instruit et traité 104 dossiers couvrant l’ensemble des segments du secteur électrique (production, transport, distribution, commercialisation). L’institution met également en avant, pour 2025, un portefeuille de projets examinés en production : 23 projets pour une capacité cumulée de 1 951,3 MW (solaire et hydroélectricité), susceptibles d’accroître la capacité nationale au fur et à mesure de leur réalisation.

Dans un secteur longtemps marqué par un déficit d’investissement et des difficultés de qualité de service, l’ARE occupe une place stratégique. Le régulateur est attendu sur plusieurs fronts : clarification des règles du jeu, cohérence tarifaire, protection des consommateurs, contrôle des obligations des opérateurs, mais aussi accélération des procédures sans renoncer à la rigueur technique.

Avec cette nomination, Félix Tshisekedi envoie un signal en direction d’un maillon central de la gouvernance électrique. Reste à voir si l’ARE, sous la direction de Soraya Aziz, parviendra à transformer l’activité réglementaire en un levier plus concret de modernisation du secteur, dans un pays où l’électricité demeure un enjeu économique et social majeur.

Boaz Kabeya

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Xcalibur Multiphysics Group is preparing to roll out the second phase of an airborne geophysical and geological mapping program in the Democratic Republic of Congo (DRC), one month after signing a second contract worth $297.8 million with the Ministry of Mines.

Mines Minister Louis Watum Kabamba chaired the first steering committee meeting on February 23, 2025, attended by company representatives. Discussions covered technical guidelines, the implementation timeline and operational requirements, including equipment mobilization and administrative compliance. No further details were disclosed.

The steering committee will oversee the program’s implementation, ensure compliance with financial procedures and recruit an independent consultant to supervise quality control. Authorities also announced a public awareness campaign.

According to the ministry, Phase B aims to modernize the country’s geological mapping, strengthen governance of geoscientific data, reduce exploration risk and build local technical capacity.

The three-year program will cover the provinces of Kasai, Kwango, Kongo Central and Katanga, spanning more than 700,000 square kilometers. It will increase survey density in areas identified during Phase A and conduct detailed investigations of detected anomalies. Magnetic and radiometric surveys will be carried out across the remaining territory, while gravity surveys will focus on the Central Basin to assess oil and gas potential. Detailed geological and geochemical mapping is also planned.

Six to eight aircraft planned

The project includes a capacity-building component, the full implementation of a Geographic Information System (GIS) to manage and analyze data, and the construction of a laboratory for chemical, petrographic and metallogenic analysis.

Operationally, Xcalibur plans to fly more than 2.7 million linear kilometers. Flight lines will be spaced 250 meters apart to generate high-resolution data across geologically diverse zones. The company intends to progressively deploy six to eight aircraft for the program.

During the dry season, one aircraft equipped with the Tempest electromagnetic system will operate full-time to collect more than 300,000 linear kilometers of data, with lines spaced 2.5 kilometers apart.

All airborne and ground data will be integrated into XENAI, Xcalibur Smart Mapping’s artificial intelligence platform. The company says the system provides secure access to multilayered geoscientific datasets and enables advanced analysis using machine learning.

The data processing is expected to produce integrated interpretation and prospectivity reports, identify priority geological targets and provide a factual basis for national planning and investment promotion. The Geological Service and the Congolese government will retain ownership of the data and determine how it is used and shared.

Ronsard Luabeya

Un mois après la signature d’un second contrat de 297,8 millions de dollars avec le ministère des Mines, Xcalibur Multiphysics Group s’apprête à déployer la deuxième phase du projet de cartographie géophysique aéroportée et géologique en République démocratique du Congo (RDC).

Le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a présidé, le 23 février 2026, la première réunion du comité de pilotage en présence des représentants de Xcalibur. Les échanges ont porté sur les orientations techniques, le calendrier d’exécution et les préalables au déploiement, notamment la mobilisation des équipements, la conformité administrative et le respect des procédures établies. Ces éléments n’ont toutefois pas fait l’objet d’une communication détaillée.

Mis en place pour assurer le suivi du programme, le comité de pilotage devra veiller au lancement effectif des travaux, au respect des procédures financières et au recrutement d’un consultant indépendant chargé du contrôle qualité. Une campagne de sensibilisation est également annoncée.

Le ministère rappelle que la phase B vise à moderniser la cartographie géologique nationale, à renforcer la gouvernance des données géoscientifiques, à réduire le risque exploratoire et à consolider les capacités techniques locales.

Prévu sur trois ans, le programme couvrira les provinces du Kasaï, du Kwango, du Kongo Central et du Katanga, soit plus de 700 000 km². Il prévoit une densification des levés géophysiques dans les zones identifiées lors de la phase A, ainsi que des investigations approfondies sur les anomalies détectées. Des levés magnétiques et radiométriques seront réalisés sur le reste du territoire, tandis que des levés gravimétriques standards cibleront la Cuvette centrale pour les ressources en gaz et pétrole. Une cartographie géologique et géochimique à des échelles plus détaillées est également programmée.

Six à huit aéronefs à déployer

Le projet comprend un volet de renforcement des capacités, la mise en exploitation complète du système d’information géographique (SIG) pour la valorisation des données, ainsi que la construction d’un laboratoire d’analyses chimiques, pétrographiques et métallogéniques.

Sur le plan opérationnel, Xcalibur prévoit de parcourir plus de 2,7 millions de kilomètres linéaires, selon des lignes de vol espacées de 250 mètres, afin de produire des données à haute résolution sur des zones géologiquement diversifiées. L’entreprise ambitionne de déployer progressivement six à huit aéronefs dédiés au programme.

Durant la saison sèche, un avion équipé du système Tempest sera mobilisé à plein temps pour acquérir plus de 300 000 kilomètres linéaires de données électromagnétiques, avec un espacement de 2,5 kilomètres entre les lignes.

L’ensemble des données aéroportées et terrestres sera intégré à XENAI, la plateforme d’intelligence artificielle de Xcalibur Smart Mapping. Selon l’entreprise, cet outil permet un accès sécurisé à des ensembles de données géoscientifiques multicouches ainsi que l’application d’algorithmes avancés d’analyse et d’apprentissage automatique.

Ces traitements doivent aboutir à des rapports intégrés d’interprétation et de prospectivité, à l’identification de cibles géologiques prioritaires et à la mise à disposition d’une base factuelle pour la planification nationale et la promotion d’investissements responsables. Les données produites resteront la propriété du Service géologique et du gouvernement congolais, qui en détermineront les modalités d’utilisation et de diffusion.

Ronsard Luabeya

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Democratic Republic of Congo Deputy Prime Minister for the Civil Service Jean-Pierre Lihau has signed an accountability agreement with secretaries-general, inspectors-general and directors-general as part of a public administration reform drive.

The agreement formally places responsibility for workforce management on the heads of public administrations. Effective immediately, they are required to ensure that staffing levels align with approved budget positions. The move aims to prevent a repeat of large numbers of unregistered but salaried employees.

Speaking on Top Congo on Feb. 19, 2026, Lihau said the initiative follows the identification of more than 87,000 “new units” (NU) since control procedures were launched in 2022.

The term “new units” refers to public employees who were not recorded in the state’s official administrative files but were already receiving salaries or bonuses. According to the minister, their high number has added pressure to the public payroll in recent years.

He said 87,956 such cases had been identified across all public administrations. He warned that similar situations could now result in sanctions against responsible officials, including dismissal.

The measure forms part of a broader regularization and payroll integration process. In July 2025, the Civil Service said it had identified more than 500,000 employees not yet integrated into the payroll system, of whom 180,000 had been regularized. A new integration phase for the third quarter of 2025 was announced, with lists published on the Civil Service’s official website.

The reform also relies on Administrative Circular No. 006 of Sept. 10, 2025, which sets out procedures for certifying “new units.” It establishes a review process led by a working group tasked with verifying appointment documents and the availability of funded positions.

The initiative is part of President Felix-Antoine Tshisekedi Tshilombo’s broader government reform effort aimed at strengthening transparency and control over the public payroll.

Boaz Kabeya

Dans le cadre de la réforme de l’administration publique, le vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, a fait signer un pacte de responsabilité aux secrétaires généraux, inspecteurs généraux et directeurs généraux des services publics.

Le pacte de responsabilité vise à transférer clairement la responsabilité de la gestion des effectifs aux chefs d’administration. À compter de sa signature, les responsables s’engagent à veiller à la conformité des effectifs avec les postes budgétairement prévus, afin d’éviter la reconstitution d’un volume important d’agents non enregistrés mais rémunérés.

Lors de son intervention du 19 février 2026 sur Top Congo, le ministre a souligné que cette initiative intervient après l’identification de plus de 87 000 « nouvelles unités » (NU) depuis le lancement de la procédure de contrôle en 2022.

Les NU désignent des agents en activité dans les administrations publiques qui n’étaient pas officiellement enregistrés dans les fichiers administratifs de l’État, mais qui percevaient déjà des rémunérations ou des primes. Selon le ministre, leur nombre élevé a contribué à accroître la pression sur la masse salariale de l’État ces dernières années.

Le ministre a indiqué que 87 956 NU ont été identifiées dans l’ensemble des administrations publiques. Il a précisé que la persistance de telles situations pourra désormais entraîner des sanctions à l’encontre des responsables administratifs concernés, y compris la révocation.

Cette mesure s’inscrit dans un processus plus large de régularisation et de mécanisation. En juillet 2025, la Fonction publique indiquait qu’un passif de plus de 500 000 agents non mécanisés avait été recensé, dont 180 000 avaient déjà été régularisés. Par ailleurs, une opération de mécanisation au troisième trimestre 2025 avait été annoncée, avec publication des listings sur le portail officiel de la Fonction publique.

La mesure s’appuie également sur la note de service n°006 du 10 septembre 2025, qui fixe les procédures de certification des « nouvelles unités » et organise le contrôle des dossiers par un groupe de travail chargé de vérifier les actes d’affectation et la disponibilité des postes budgétaires.

Cette démarche s’inscrit dans la dynamique de réforme de l’État portée par le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, en vue de renforcer la transparence et la maîtrise de la masse salariale publique.

Boaz Kabeya

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Three state-owned mining companies in the Democratic Republic of Congo (DRC) have undergone leadership changes following presidential decrees read on state television on Feb. 23, 2026. The appointments concern Société aurifère du Kivu et du Maniema (Sakima), Société de Kilo-Moto (Sokimo) and Générale des carrières et des mines (Gécamines).

Sakima

Guy Robert Lukama was appointed director general, replacing Fidèle Babala Wandu. A former banker who worked in the DRC and Belgium, Lukama has spent several years in the mining sector. Since February 2023, he has served as chairman of the board of Gécamines. He will be supported by deputy director general Théodore Ngwama. Mokolo Kamuena Kanana was appointed chairman of Sakima’s board.

The appointments come as the company continues a technical, social and financial restructuring under a recovery plan launched in 2024. Sakima holds 47 operating permits in Maniema, North Kivu and South Kivu provinces, as well as five hydroelectric power plants.

Sokimo

Yannick Nzonde Mulundu was appointed director general of Sokimo, replacing Pistis Bonongo. An entrepreneur, he founded Mulundu Investment Holdings and Chi Groupe, and was listed by Forbes Africa in 2018 among high-potential young entrepreneurs. Placide Nkala was named deputy director general, while François Kakese was appointed chairman of the board.

In 2024, Sokimo resumed mining operations after several years of inactivity. The new management team faces major challenges, including strengthening resource governance and modernising production infrastructure.

Gécamines

Baraka Kabemba was appointed director general of Gécamines. A consultant by training, he was a partner at Ernst & Young (EY), where he led advisory operations in Central Africa, covering CEMAC countries and the DRC. He also oversaw the energy sector, including mining.

He will be supported by Jacques Masangu, deputy director general in charge of financial operations, and Ludovic Monga, deputy director general in charge of mining operations and development, both of whom remain in their positions. Deogratias Ngele Masudi, former secretary general of the company until 2021 and a former justice minister, was appointed chairman of the board.

The appointments come as state mining companies reposition strategically. Gécamines in particular is expected to play a key role in implementing the DRC-United States strategic partnership signed on Dec. 4, 2025, which focuses on critical minerals. In May 2025, Deogratias Ngele Masudi and Baraka Kabemba were appointed to the strategic coordination unit tasked with overseeing the partnership.

Ronsard Luabeya

Trois entreprises minières publiques de la République démocratique du Congo (RDC) ont enregistré des changements de leadership à la suite d’ordonnances présidentielles lues le 23 février 2026 à la télévision publique. Les nominations concernent la Société aurifère du Kivu et du Maniema (Sakima), la Société de Kilo-Moto (Sokimo) et la Générale des carrières et des mines (Gécamines).

À la Sakima, Guy Robert Lukama est nommé directeur général en remplacement de Fidèle Babala Wandu. Ancien banquier ayant exercé en RDC et en Belgique, il évolue depuis plusieurs années dans le secteur minier. Il occupait, depuis février 2023, la présidence du conseil d’administration de la Gécamines. Il sera épaulé par Théodore Ngwama, nommé directeur général adjoint. Le conseil d’administration de la Sakima est désormais présidé par Mokolo Kamuena Kanana.

Ces désignations interviennent alors que l’entreprise, engagée depuis 2024 dans un processus de relance, poursuit une restructuration technique, sociale et financière. La société détient 47 permis d’exploitation situés dans les provinces du Maniema, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, ainsi que cinq centrales hydroélectriques.

La direction générale de la Sokimo a été confiée à Yannick Nzonde Mulundu, en remplacement de Pistis Bonongo. Entrepreneur, il est fondateur de Mulundu Investment Holdings et de Chi Groupe, et a été cité en 2018 par Forbes Africa parmi de jeunes entrepreneurs à fort potentiel. Placide Nkala est nommé directeur général adjoint. François Kakese prend la présidence du conseil d’administration.

Courant 2024, la Sokimo a relancé ses activités minières après plusieurs années d’inactivité. Dans ce contexte, la nouvelle équipe devra relever des défis majeurs, notamment la gestion efficace des ressources et la modernisation des infrastructures de production.

À la Gécamines, Baraka Kabemba est désigné directeur général. Consultant de carrière, il était associé au cabinet Ernst & Young (EY), où il dirigeait les activités de conseil en Afrique centrale (pays de la zone CEMAC et RDC). Il était aussi responsable du secteur Énergie, mines incluses. Il sera assisté de Jacques Masangu, directeur général adjoint chargé des opérations financières, et de Ludovic Monga, directeur général adjoint en charge des opérations minières et du développement, tous deux maintenus à leur poste. La présidence du conseil d’administration de la Gécamines revient à Deogratias Ngele Masudi, ancien secrétaire général de l’entreprise jusqu’en 2021 et ex-ministre de la Justice.

Ces nominations interviennent dans un contexte de repositionnement stratégique des entreprises minières publiques. La Gécamines, en particulier, est appelée à jouer un rôle important dans la mise en œuvre du partenariat stratégique RDC–États-Unis, conclu le 4 décembre 2025 et axé sur les minerais critiques. En mai 2025, Deogratias Ngele Masudi et Baraka Kabemba avaient été désignés membres de la cellule de coordination stratégique chargée de piloter ce partenariat.

Ronsard Luabeya

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The Democratic Republic of Congo and Gabon have signed an agreement to develop mobile roaming services between the two countries.

The memorandum of understanding was signed on Feb. 19, 2026, on the sidelines of the 10th ordinary session of the regulators’ conference held in Kinshasa, according to the Congolese Press Agency (ACP).

The agreement aims to allow users to make calls, send text messages and use mobile data in the other country through a partner network without changing their phone numbers.

Christian Katende, head of Congo’s Postal and Telecommunications Regulatory Authority (ARPTC), said the cooperation is intended to improve user mobility and lower the cost of cross-border communications, with the goal of strengthening connectivity between the two countries, ACP reported.

The protocol was initialed by the heads of the two regulatory bodies, ARPTC for Congo and ARCEP for Gabon, according to Congolese media reports.

No timeline has been announced for implementation. Lower-cost roaming typically requires technical coordination and pricing agreements between operators, including reduced roaming fees or harmonized tariffs, depending on the terms negotiated.

The initiative comes amid a broader regional push. In Central Africa, the Economic and Monetary Community of Central Africa (CEMAC) relaunched efforts in March 2025 to introduce free roaming, meaning services without extra charges, and called for obstacles to its implementation to be removed, though timelines and modalities vary by country and operator.

Ronsard Luabeya

La République démocratique du Congo et le Gabon envisagent de développer le roaming mobile entre leurs territoires. Selon l’Agence congolaise de presse (ACP), les deux pays ont signé, le 19 février 2026, un protocole d’accord à ce sujet, en marge de la 10ᵉ session ordinaire de la conférence des régulateurs tenue à Kinshasa.

L’objectif est de faciliter l’utilisation du téléphone mobile (appels, SMS et internet) dans l’autre pays en s’appuyant sur un réseau partenaire, sans changer de numéro. D’après l’ACP, le président de l’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications du Congo (ARPTC), Christian Katende, a indiqué que cette coopération vise notamment à améliorer la mobilité des usagers et à réduire le coût des communications transfrontalières, dans la perspective d’une interconnexion plus intégrée entre populations.

Le protocole a été paraphé par les responsables des régulateurs des deux pays : l’ARPTC pour la partie congolaise et l’ARCEP pour la partie gabonaise, selon les informations reprises par des médias congolais.

À ce stade, aucun calendrier public n’a été communiqué sur la mise en œuvre opérationnelle. La concrétisation d’un roaming à coût réduit implique généralement des ajustements techniques et tarifaires entre opérateurs, pouvant aller d’une baisse des frais d’itinérance à des grilles de tarifs harmonisées, selon les modalités retenues par les parties.

Cette initiative s’inscrit dans une dynamique sous-régionale plus large. En Afrique centrale, la CEMAC a relancé en mars 2025 le chantier du “free roaming” (itinérance sans surcoût) et appelé à lever les blocages à son opérationnalisation, même si les modalités et le calendrier restent variables selon les pays et les opérateurs.

Ronsard Luabeya

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