Ivanhoe Mines said total investment in the new smelter at the Kamoa-Kakula copper complex reached $1.1 billion, as the company announced the first production of copper anodes.
The company linked the start-up of the smelter to the full capital deployment in a statement accompanying the production milestone.
Robert Friedland, founder and executive co-chairman of Ivanhoe Mines, said the event marked “the culmination of a $1.1 billion investment.”
The $1.1 billion figure exceeded the capital cost estimate Ivanhoe Mines disclosed during the project’s early development stages.
In a statement dated Nov. 18, 2021, Ivanhoe Mines said expected capital expenditure for the smelter stood “in the region of $700 million,” and the company said operating cash flows from Kamoa-Kakula would fund the project.
Ivanhoe Mines did not explicitly state the reasons for the gap between the 2021 estimate and the 2026 investment figure.
However, the $1.1 billion total appeared to include ancillary infrastructure costs, even though the company built the smelter according to the same design outlined in 2021.
Ivanhoe Mines constructed a direct-to-blister smelter with nominal capacity of 500,000 tonnes per year of blister copper, alongside sulfuric acid by-product production and emissions standards aligned with those of the International Finance Corporation, part of the World Bank Group.
To enable initial anode production, Ivanhoe Mines not only built the smelter but also installed an uninterruptible power supply system.
The company said the 60-megawatt system could provide up to two hours of instant backup power, protecting the smelter from voltage fluctuations on the Democratic Republic of Congo’s national grid.
In parallel, the company required 50 megawatts of clean electricity to commission the smelter.
To secure that supply, Ivanhoe Mines rehabilitated turbine five at the Inga II hydroelectric dam, which has total installed capacity of 178 megawatts.
Kamoa Copper, owner of the Kamoa-Kakula complex, estimated the investment at $450 million, including ongoing grid modernization works.
This article was initially published in French by Boaz Kabeya
Adapted in English by Ange Jason Quenum
La société libanaise Averda est en voie de conclure un nouveau partenariat avec la ville-province de Kinshasa afin d’améliorer la gestion des déchets dans la capitale congolaise, confrontée depuis plusieurs décennies à des problèmes d’insalubrité.
Le gouverneur de Kinshasa, Daniel Bumba, s’est entretenu, le 6 janvier 2026, avec les responsables de cette entreprise, en présence des services provinciaux en charge de l’assainissement. Selon une communication du gouvernorat, cette rencontre visait à poser les bases de ce partenariat, dont l’objectif est de réduire l’insalubrité chronique et d’améliorer le cadre de vie des habitants.
La même source précise que les études techniques devraient débuter le 7 janvier 2026, en vue du lancement effectif des travaux dans les prochaines semaines. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme « Kinshasa Ezo Bonga » (« Kinshasa change »), porté par l’exécutif provincial et axé sur la modernisation des services urbains et l’amélioration de la gouvernance locale.
Un retour après un premier contrat en 2017
Ce projet n’est toutefois pas une première tentative de collaboration entre Kinshasa et Averda. En 2017, les autorités provinciales avaient déjà signé un contrat avec l’entreprise, sans réel impact sur le terrain. Le partenariat avait alors achoppé sur un différend administratif, lié notamment aux exigences de garanties financières et d’une avance de fonds formulées par l’entreprise, tandis que le gouvernement provincial attendait l’arrivée des équipements promis pour le démarrage des travaux.
Fondée en 1964 et basée à Dubaï, Averda se présente comme l’un des leaders de la gestion des déchets et du recyclage dans les pays émergents. Le groupe revendique un portefeuille de plus de 60 000 clients, issus aussi bien du secteur public que privé, allant des petites et moyennes entreprises aux grandes institutions.
Les activités d’Averda couvrent notamment la collecte des ordures ménagères, le nettoyage des voies publiques, le tri et le recyclage des déchets, le compostage, ainsi que l’élimination sécurisée des déchets dangereux, y compris les déchets médicaux et chimiques soumis à une réglementation stricte. Le groupe est actif dans les pays du Golfe et en Afrique, où il opère déjà en République du Congo, au Gabon, en Angola, en Afrique du Sud et au Maroc.
Ronsard Luabeya
Dans son communiqué annonçant la première production d’anodes de cuivre de la nouvelle fonderie du complexe cuprifère de Kamoa-Kakula, Ivanhoe Mines, développeur du projet, associe cette mise en production à un investissement total de 1,1 milliard de dollars.
Dans une déclaration incluse dans ce document, le fondateur et co-président exécutif du groupe, Robert Friedland, indique que cette étape constitue « l’aboutissement d’un investissement de 1,1 milliard de dollars ».
Ce montant s’écarte de l’estimation qui avait été communiquée lors des phases initiales du projet. Dans un communiqué daté du 18 novembre 2021, Ivanhoe Mines indiquait que le coût en capital attendu se situait « dans la région de 700 millions de dollars » pour la fonderie, en précisant que ce financement devait provenir des flux de trésorerie de Kamoa-Kakula.
La compagnie n’a pas indiqué explicitement les raisons de l’écart entre l’estimation de 2021 et l’investissement annoncé en 2026. Mais il apparaît que le montant de 1,1 milliard de dollars intègre des coûts connexes, d’autant que le projet a été réalisé sur le même modèle que celui présenté en 2021 : une installation direct-to-blister, dotée d’une capacité nominale de 500 000 tonnes par an de cuivre blister, avec un sous-produit d’acide sulfurique et des standards d’émissions alignés sur ceux de la Société financière internationale, une institution du groupe de la Banque mondiale.
Pour produire les premières anodes de cuivre, il a non seulement fallu construire la fonderie, mais également installer un système d’alimentation électrique sans interruption. Selon Ivanhoe Mines, ce dispositif de 60 MW peut fournir jusqu’à deux heures d’alimentation instantanée de secours à la fonderie, la protégeant contre les fluctuations de tension du réseau national congolais.
Pour obtenir les 50 MW d’électricité propre qui ont permis la mise en service de la fonderie, il a par ailleurs fallu réhabiliter la turbine 5 du barrage hydroélectrique d’Inga II (178 MW). Un investissement que Kamoa Copper, propriétaire du complexe cuprifère, estime à 450 millions de dollars, en incluant les travaux de modernisation du réseau toujours en cours.
Boaz Kabeya
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Le ministre congolais de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, a reçu en audience, le 6 janvier 2026, l’ambassadeur de la Zambie en République démocratique du Congo (RDC), Paulu Kosita. Les échanges ont porté principalement sur les questions de sécurisation transfrontalière, avec un accent sur le corridor routier Kolwezi–Lubumbashi, régulièrement emprunté par les transporteurs zambiens.
Selon la communication du ministère de l’Intérieur, cette rencontre s’inscrit dans un contexte marqué par des signalements d’actes d’insécurité dont seraient récemment victimes certains conducteurs zambiens sur cet axe du sud de la RDC, essentiel pour le commerce régional et l’acheminement des marchandises.
Face à ces préoccupations, le diplomate zambien a sollicité des garanties de la part des autorités congolaises quant à la protection des transporteurs. En réponse, Jacquemain Shabani a assuré de l’implication du gouvernement congolais afin de mettre un terme aux incidents signalés, en renforçant les dispositifs sécuritaires le long du corridor et en veillant à la protection effective des usagers de la route, sans distinction de nationalité.
Cette démarche intervient à la suite d’un incident survenu récemment à Sakania, cité frontalière entre la RDC et la Zambie. Selon des médias locaux, un transporteur zambien, identifié comme Golden Siwakwi, aurait été interpellé et placé en garde à vue après avoir menacé un ressortissant congolais à l’aide d’une machette. Relâché le 6 janvier 2025, le conducteur aurait invoqué la légitime défense.
La rencontre entre le ministre congolais de l’Intérieur et l’ambassadeur zambien s’inscrit également dans la perspective de la tenue prochaine de la Commission mixte défense et sécurité RDC–Zambie, prévue à Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga. Jacquemain Shabani a précisé que cette commission constituera un cadre de concertation privilégié pour ajuster et harmoniser les mesures sécuritaires le long de la frontière commune, dans le but de préserver les intérêts mutuels des deux États et de renforcer la sécurité transfrontalière.
Ronsard Luabeya
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La République démocratique du Congo (RDC) fait son entrée dans Business Ready (B-READY), le nouveau baromètre de la Banque mondiale sur l’environnement des affaires. Les résultats mettent en évidence un contraste : si le cadre réglementaire progresse, la faiblesse des services publics et de l’environnement institutionnel demeure le principal frein à l’attractivité économique du pays.
Dans sa deuxième édition, publiée à la fin du mois de décembre 2025, le nouveau baromètre mondial de l’environnement des affaires de la Banque mondiale — Business Ready (B-READY) —, lancé depuis 2024, intègre la République démocratique du Congo (RDC). Il ressort de ce rapport que les services publics constituent le point faible du pays en matière de facilitation des affaires.
Ce baromètre, qui remplace le Doing Business, évalue les pays sur trois aspects (piliers) :le cadre réglementaire (qualité des lois, règles, procédures…), les services publics (disponibilité et qualité des services chargés d’appliquer ces règles), l’efficacité opérationnelle (réalité sur le terrain : délais, coûts, pratiques).
Chacun de ces piliers est évalué sur l’ensemble des étapes (thèmes) de la vie d’une entreprise : création, implantation, services de base, travail, services financiers, commerce international, fiscalité, règlement des différends, concurrence et insolvabilité. Les notes vont de 0 à 100 points.
Critères d’évaluation

Des résultats contrastés pour la RDC
Pour la RDC, les résultats montrent un contraste marqué : 63,61 sur le cadre réglementaire, 46,97 sur l’efficacité opérationnelle, 26,56 seulement sur les services publics.
En plus d’enregistrer la performance moyenne la plus faible parmi les piliers, les services publics constituent celui où les écarts avec les autres pays du monde sont les plus importants.
Le problème viendrait essentiellement de l’environnement institutionnel. Car si la RDC obtient 55,73 sur les services publics de base, elle reste faible sur plusieurs domaines liés au fonctionnement des institutions, tels que : l’insolvabilité (27,59), la concurrence (33,85), la fiscalité (38,39), la justice commerciale (39,86).
La faiblesse de ces indicateurs a des conséquences directes : elle limite la capacité du pays à attirer des capitaux privés, complique l’accès au crédit et fragilise les entreprises lorsqu’elles doivent gérer un conflit commercial ou une restructuration.
Résultat par pilier

Résultat par thème

Une note aussi faible en matière d’insolvabilité signifie concrètement une capacité limitée de restructuration, des coûts de défaut élevés, ainsi qu’un recouvrement lent et incertain. Cela contribue à expliquer le coût élevé du crédit, la faible profondeur financière et la quasi-absence de financement à long terme en RDC.
En matière de concurrence, le faible score traduit, en pratique, un manque de prévisibilité sur l’égalité des règles du jeu, des barrières à l’entrée, des distorsions, ainsi que des mécanismes insuffisants de lutte contre les abus.
Renforcer les capacités administratives
Les scores sur la fiscalité et la justice reflètent, quant à eux, un niveau élevé d’incertitude et des coûts de transaction importants. Une fiscalité imprévisible alimente le contentieux, tandis qu’une justice peu efficace rend ce contentieux plus risqué.
Le B-READY 2025 montre que la RDC peut améliorer son attractivité sans nécessairement changer toutes les lois. Selon la Banque mondiale, le vrai enjeu est de parvenir à rééquilibrer l’effort entre la norme et la mise en œuvre. Le rapport rappelle que les pays peuvent adopter des règles ambitieuses, mais restent pénalisés s’ils ne disposent pas des capacités administratives et opérationnelles nécessaires pour les rendre effectives.
Pour la RDC, le basculement viendra donc de réformes d’exécution : digitalisation des procédures, transparence, simplification, accès effectif aux services administratifs et réduction des délais.
Pierre Mukoko
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La banque américaine Morgan Stanley anticipe un prix de l’or à 4 800 dollars l’once au quatrième trimestre 2026, selon une note publiée le 5 janvier 2026 et relayée par plusieurs médias internationaux. Cette projection, si elle se concrétise, dépasserait les sommets atteints fin 2025 par le métal jaune.
Dans son analyse, Morgan Stanley met en avant plusieurs facteurs susceptibles de soutenir le cours de l’or. La banque cite notamment la perspective de nouvelles baisses des taux d’intérêt, un changement de leadership attendu à la tête de la Réserve fédérale américaine, ainsi que la poursuite des achats d’or par les banques centrales et certains fonds d’investissement.
Des taux d’intérêt plus bas réduisent en effet le rendement des placements obligataires, ce qui tend historiquement à renforcer l’attrait de l’or — un actif qui ne génère pas de revenu mais est perçu comme une réserve de valeur.
La note mentionne également les récents événements au Venezuela comme un facteur susceptible de renforcer la position de l’or en tant que valeur refuge, sans toutefois les intégrer explicitement dans la construction de sa prévision chiffrée.
D’autres analystes encore plus optimistes
La projection de Morgan Stanley s’inscrit dans le prolongement d’un cycle haussier amorcé bien plus tôt que prévu. Dès octobre 2025, l’or avait franchi pour la première fois le seuil symbolique des 4 000 dollars l’once, prenant de vitesse les prévisions de plusieurs institutions financières.
Le métal précieux a ensuite atteint un record historique à 4 549,71 dollars l’once le 26 décembre 2025, et a terminé l’année sur une progression annuelle d’environ 64 %, sa meilleure performance depuis 1979, selon les données de marché.
Si Morgan Stanley s’attend à ce que la tendance haussière se poursuive en 2026, d’autres analystes sont encore plus optimistes. JP Morgan, Bank of America ou encore le cabinet Metals Focus ont précédemment évoqué la possibilité que le prix du métal jaune dépasse le seuil des 5 000 dollars l’once cette année.
Le marché est suivi de près par de nombreux pays producteurs, notamment en Afrique, où l’or constitue une source importante de revenus d’exportation et de recettes publiques.
Agence Ecofin
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United Bank for Africa appointed Michael Kayembe as chief executive officer of its subsidiary in the Democratic Republic of Congo.
Kayembe replaced Nigerian executive Sampson Aneke, who previously held the position. Gisèle Bondo continued to serve as deputy chief executive, a role she assumed in February 2024.
The appointment aligned with the management localization strategy announced in November 2025 by UBA Group chairman Tony Elumelu during his visit to the Democratic Republic of Congo.
At that time, Elumelu said the group would appoint a Congolese national to lead the local subsidiary. The strategy also provided for the appointment of nine Congolese members to the bank’s board.
Michael Kayembe brought more than 20 years of banking experience in the Democratic Republic of Congo.
Before joining UBA RDC, Kayembe held senior management roles at Rawbank. He served as head of Corporate and Investment Banking and as regional director for eastern DR Congo, where he oversaw operations across several provinces.
He previously spent more than 14 years at Citigroup Congo. He led corporate banking and global banking network activities after serving as branch manager in Lubumbashi.
Michael Kayembe held an MBA from Kennesaw State University. He specialized in strategy, financial analysis, and business development. At UBA RDC, he assumed responsibility for driving growth strategy, improving operational performance, and strengthening institutional partnerships.
The appointment came as UBA expanded its operations in the Democratic Republic of Congo. UBA has operated in the country since 2011. The bank currently maintained operations in Kinshasa, Lubumbashi, and Matadi.
Under its 2024–2028 strategic plan, UBA aimed to expand its branch network to 21 outlets by 2028, compared with three currently. The plan also included a significant expansion of its automated teller machine network.
UBA RDC recorded strong financial performance in 2024. The bank posted net profit of 21 billion naira, up from 4.3 billion naira the previous year. Operating income rose to 22.8 billion naira. At group level, UBA targeted customer deposits of $1.8 billion by 2028.
Boaz Kabeya
Plastic recycling company OK Plast Sarl could benefit from a renewal of tax exemptions granted under a decree dated December 19, 2023.
During the 76th Cabinet meeting held on January 2, 2026, Environment Minister Marie Nyange Ndembo presented the conclusions of an evaluation of the decree. The decree suspended the collection of value-added tax and customs duties on selected materials and goods derived from plastic waste recycling.
The minister said an ad hoc joint commission issued a favorable technical opinion supporting renewal of the exemptions for sector operators.
The commission highlighted the scheme’s contribution to reducing plastic pollution. The commission also emphasized the policy’s positive impact on job creation.
Following the presentation, the Cabinet recommended that authorities formally submit the file at a future meeting.
The Cabinet requested a deeper review supported by a detailed opinion and deliberations. The Cabinet aimed to reach a decision on plastic waste management in Kinshasa and at the national level.
The decree provided a 24-month suspension of customs duties and import VAT on selected raw materials used to manufacture preforms from recycled plastic waste.
The covered products included polyethylene terephthalate (PET), caustic soda, industrial organic surfactants, silicones in primary form, sodium chloride, and colorants.
The decree followed a partnership agreement signed in 2022 between the Ministry of Environment and OK Plast.
The agreement structured cooperation on sanitation activities, particularly plastic waste collection, treatment, and recycling.
The agreement covered a five-year period, with renewal subject to evaluation.
This article was initially published in French by Ronsard Luabeya
Adapted in English by Ange Jason Quenum
On January 6, 2026, the Democratic Republic of Congo implemented a new vehicle license plate system. Belgian company Castillo Valere will manufacture the plates.
Documents reviewed by Bankable showed that authorities awarded the supply contract to Castillo Valere in August 2025. The contract totaled $7,456,416 for 100,000 pairs of plates, implying a unit cost of $74.5 per pair.
Authorities awarded the contract following a public tender process that sparked debate over procedural compliance and transparency.
However, market participants described Castillo Valere as a reference supplier in Belgium’s license plate market. The company already operates in Africa, including in Côte d’Ivoire and Mauritania.
Officials from the Ministry of Finance, cited by Top Congo FM, said the Prime Minister must still validate the full technical specifications of the new plates by decree before they carry full legal effect.
Meanwhile, the General Directorate of Taxes (DGI) said the new plate was “designed in line with international standards.”
In 2023, the Public Expenditure Observatory (ODEP) and the Congolese League Against Corruption (LICOCO) accused the previous plate supplier of producing plates using Congo-Brazzaville’s country code “CGO.”
The organizations said the correct code for the Democratic Republic of Congo was “COD.”
Controversies
Tax authorities said the reform aimed to improve driver security, standardize the national vehicle registration system, and strengthen police road controls. Authorities also said the reform would increase state revenue.
A Finance Ministry decree signed in November 2025 set registration-related fees at $115 for a first registration, $72 for a plate change, $24 for vehicle ownership transfer, $54 for a duplicate pair of plates, $30 for a duplicate half-pair, $24 for a duplicate registration certificate, and $24 for an address change on the certificate. The decree increased all fees by 50% when operations involved legal entities.
The launch of the new plates triggered strong reactions among Congolese citizens. Critics questioned the administration’s capacity to deliver the new plates, as authorities still struggled to fulfill previous orders.
Observers said Castillo Valere now faced pressure to demonstrate its ability to produce and deliver plates quickly.
Owners of existing plates also challenged the legality of the operation. They cited the Congolese Highway Code, which prohibits re-registration of vehicles already in circulation.
However, Finance Ministry officials said the process involved only a plate replacement, not a re-registration, and did not alter the original vehicle registration data. Authorities said this phase would begin from late December 2026.
This article was initially published in French by Timothée Manoke
Adapted in English by Ange Jason Quenum
La société OK Plast Sarl, spécialisée dans le recyclage des déchets plastiques en République démocratique du Congo (RDC), pourrait bénéficier du renouvellement des exonérations fiscales accordées par le décret du 19 décembre 2023. Lors de la 76ᵉ réunion du Conseil des ministres, tenue le 2 janvier 2026, la ministre de l’Environnement, Marie Nyange Ndembo, a présenté les conclusions de l’évaluation de ce texte, portant suspension de la perception de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et des droits de douane sur certaines matières et biens issus du recyclage des déchets plastiques.
Selon la ministre, la commission ad hoc mixte chargée d’analyser l’impact de ce texte a émis un avis technique favorable à son renouvellement, en faveur des opérateurs du secteur. Les travaux de cette commission mettent notamment en avant la contribution du dispositif à la réduction de la pollution plastique, ainsi que son impact positif sur la création d’emplois.
À l’issue de cette présentation, le Conseil des ministres a recommandé que le dossier soit soumis formellement lors d’une prochaine réunion, afin de permettre un examen approfondi, assorti d’un avis circonstancié et de délibérations devant aboutir à une décision, notamment sur la gestion des déchets plastiques à Kinshasa et à l’échelle nationale.
Pour rappel, le décret concerné prévoit, pour une durée de 24 mois, la suspension des droits de douane et de la TVA à l’importation sur certaines matières premières utilisées dans la fabrication de préformes issues du recyclage des déchets plastiques. Les produits concernés incluent notamment le polyéthylène téréphtalate (PET), la soude caustique, les agents de surface organiques à usage industriel, les silicones sous forme primaire, le chlorure de sodium, ainsi que les colorants.
Ce texte fait suite à la convention de partenariat signée en 2022 entre le ministère de l’Environnement et OK Plast. Cette convention vise à encadrer leur collaboration dans le domaine de l’assainissement, en particulier pour la collecte, le traitement et le recyclage des déchets plastiques. Elle est conclue pour une durée de cinq ans, renouvelable après évaluation.
Ronsard Luabeya