The Democratic Republic of Congo has begun a review of its 2018 law governing public-private partnerships (PPPs), as the government seeks to bring the framework closer to international standards.
Planning and Development Aid Coordination Minister Guylain Nyembo launched the review process on Dec. 15 in Kinshasa. Officials said the reform aims to align the PPP regime with standards promoted by the World Bank, the African Development Bank and regional bodies including UEMOA, SADC and COMESA, while building on progress achieved under the existing law.
The government also plans to strengthen technical expertise among national officials involved in structuring PPP projects.
Nyembo said the reform would draw on lessons from the implementation of the current framework, address identified shortcomings and incorporate international best practices to improve the country’s credibility with domestic and foreign investors. He added that effective PPP development requires a legal and institutional framework that is appropriate, transparent and legally robust.
Among the main weaknesses identified are limited institutional coordination, inadequate assessment of financial and climate-related risks, and gaps in the definition of project development stages. Nyembo also pointed to the low participation of local small and medium-sized enterprises, weaknesses in asset valuation and contract management mechanisms, and a tax regime that officials say falls short of international standards.
Despite these challenges, the 2018 law has delivered tangible progress. This includes the establishment of the PPP Coordination and Advisory Unit (UC-PPP) in October 2021 and the adoption of Decree No. 23/38 on Oct. 26, 2023, which set out implementation rules for the law.
The framework has also supported the development of operational tools such as project briefs, PPP guidelines, contract templates, standardised documentation and oversight instruments. More than 25 PPP projects were reviewed and approved between 2023 and 2025, alongside training for contracting authorities and the creation of a PPP project database and an initial project pipeline.
Ronsard Luabeya
Chinese mining group CMOC plans to raise its total investment in the Democratic Republic of Congo to $8 billion, the Ministry of Mines said.
The plan was announced on Dec. 16, 2025, during a meeting in Kinshasa between CMOC representatives and Mines Minister Louis Kabamba Watum, according to a statement from the ministry. CMOC operates the Tenke Fungurume Mining (TFM) and Kisanfu Mining (KFM) projects in the country.
Details on the scope and timeline of the planned investments were not disclosed. CMOC said it intends to deepen its engagement in the DRC, citing the country’s mining potential and an improving business climate.
In October 2025, the group’s board approved a $1.08 billion expansion of the Kisanfu mine, aimed at increasing annual copper output by about 100,000 tonnes. Construction is expected to take two years, with commissioning targeted for late 2027.
CMOC acquired an 80% stake in Tenke Fungurume Mining for $2.65 billion in 2016 and a 95% stake in Kisanfu Mining for about $550 million in 2020. The group has since made additional investments to expand production capacity at both sites, bringing total spending to more than $3 billion, based on its annual reports.
During the meeting, CMOC also presented its annual production figures, reporting roughly 700,000 tonnes of copper from its Congolese operations in the 2025 financial year, making it one of the country’s leading copper producers.
The company flagged several operational challenges, including power supply shortages and encroachment by artisanal miners on some concessions, which have disrupted operations and fuelled local tensions.
Watum said coordinated solutions would be pursued with all stakeholders and stressed the need to involve local communities in addressing concession encroachments. He also urged CMOC to invest in local power generation to reduce reliance on electricity imports from neighbouring countries.
The talks also touched on recent cooperation agreements between the DRC and other international partners, including the United States. The minister said these partnerships do not pose a threat to foreign investors, including Chinese companies, or to existing Sino-Congolese cooperation.
Ronsard Luabeya
Adoptée en 2018, la loi relative au partenariat public-privé (PPP) est en cours de révision en République démocratique du Congo. Les travaux y afférents ont été officiellement lancés le 15 décembre 2025 à Kinshasa par le ministre du Plan et de la Coordination de l’aide au développement, Guylain Nyembo (photo).
Malgré les avancées enregistrées sous le régime juridique en vigueur, le gouvernement souhaite aligner le cadre des PPP sur les standards internationaux, notamment ceux promus par la Banque mondiale, la Banque africaine de développement (BAD) et plusieurs organisations régionales telles que l’UEMOA, la SADC et le COMESA. L’initiative vise également à renforcer les capacités des cadres et experts nationaux en matière de structuration des PPP.
Cette réforme entend « tirer les enseignements de la mise en œuvre du cadre actuel, corriger les insuffisances observées et intégrer les meilleures pratiques internationales afin de renforcer la crédibilité du pays auprès des investisseurs nationaux et internationaux », a indiqué le ministre. Selon lui, le développement du PPP requiert une approche structurante, fondée sur un cadre juridique et institutionnel adapté, transparent et sécurisant.
Parmi les limites identifiées, Guylain Nyembo cite une coordination institutionnelle insuffisante, une prise en compte encore limitée des risques financiers et climatiques, ainsi que des lacunes dans la définition du cycle de projet. Le ministre a également relevé la faible implication des PME locales, l’insuffisance des mécanismes de valorisation des actifs et de gestion des défaillances contractuelles, ainsi qu’un régime fiscal jugé peu compétitif au regard des standards internationaux.
Malgré ces contraintes, la mise en œuvre de la loi de 2018 a permis des avancées importantes, notamment la création et l’opérationnalisation de l’Unité de conseil et de coordination du PPP (UC-PPP) en octobre 2021, ainsi que l’adoption du décret n°23/38 du 26 octobre 2023 fixant les modalités d’application de la loi.
Le cadre actuel a aussi favorisé l’élaboration d’outils opérationnels tels que des fiches de projets, des guides PPP, des modèles de contrats, des dossiers types et des instruments de contrôle. Entre 2023 et 2025, plus de 25 projets PPP ont été encadrés et validés, parallèlement à la formation des autorités contractantes et à la constitution d’une base de données et d’un portefeuille préliminaire de projets PPP.
Ronsard Luabeya
Le groupe chinois China Molybdenum Company (CMOC), opérateur des projets miniers Tenke Fungurume Mining (TFM) et Kisanfu Mining (KFM) en République démocratique du Congo, envisage de porter le volume global de ses investissements dans le pays à 8 milliards de dollars américains. L’annonce a été faite le 16 décembre 2025 au ministre des Mines, Louis Kabamba Watum, lors d’une audience à Kinshasa, selon ses services de communications.
Mais ni la nature ni le calendrier des futurs projets envisagés dans le pays n’a été précisé. Il a juste été rapporté que CMOC a réaffirmé sa volonté d’accroître ses engagements au regard du potentiel minier congolais et de l’amélioration progressive du climat des affaires.
En octobre 2025, le groupe chinois a obtenu l’approbation de son conseil d’administration pour lancer un projet d’expansion de la mine de Kisanfu, d’un coût estimé à 1,08 milliard de dollars. Ce programme vise à augmenter la production annuelle du site d’environ 100 000 tonnes de cuivre, avec une durée des travaux prévue sur deux ans et une mise en service attendue autour de fin 2027.
CMOC a acquis 80 % de Tenke Fungurume Mining (TFM) à 2,65 milliards de dollars en 2016 et 95 % de Kisanfu Mining pour environ 550 millions de dollars en 2020. D’autres injections de capital ont déjà été effectuées sur ces sites, notamment pour augmenter les capacités opérationnelles, même si les montants cumulés antérieurs n’ont pas fait l’objet de communication. Mais selon les données tirées des rapports annuels du groupe chinois, ces investissements dépasseraient les 3 milliards de dollars.
Lors de cette rencontre, la délégation de CMOC a également présenté son rapport annuel de production, faisant état d’une production d’environ 700 000 tonnes de cuivre sur ses opérations en RDC pour l’exercice 2025, confirmant ainsi son rôle prépondérant sur le marché minier congolais.
Le groupe a évoqué plusieurs difficultés opérationnelles, parmi lesquelles le déficit d’approvisionnement en énergie électrique et l’envahissement de certaines concessions par des exploitants artisanaux, qui perturbent la production et créent des tensions locales.
En réponse, le ministre des Mines a assuré que des solutions concertées seraient mises en œuvre avec l’ensemble des parties prenantes, insistant sur l’implication des communautés locales dans la recherche de réponses durables aux envahissements des sites miniers. Louis Kabamba Watum a également encouragé CMOC à anticiper des investissements dans la production locale d’énergie électrique, afin de réduire la dépendance aux importations en provenance de pays voisins.
Les échanges ont aussi porté sur des accords de coopération récemment conclus entre la RDC et d’autres partenaires internationaux, notamment les États-Unis. Le ministre a tenu à rassurer les représentants de CMOC que ces partenariats ne constituent aucune menace pour les investisseurs étrangers, y compris ceux de la République populaire de Chine, ni pour le cadre de coopération sino-congolais existant.
Ronsard Luabeya
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Democratic Republic of Congo Finance Minister Doudou Fwamba has rejected calls from the Federation of Businesses of the Congo (FEC) to delay the mandatory rollout of the standardized invoicing system.
The system will still take effect on Dec. 1, despite repeated requests from the employers’ association for a postponement. “There will be no delay,” Fwamba said during a meeting with the FEC on Dec. 11. The talks focused on reviewing the rollout of the reform and making technical adjustments to ease its implementation.
According to an FEC report, the minister announced a series of transitional measures to address the technical and operational challenges raised by businesses. These include a two-month suspension of penalties linked to VAT deduction rights and fines, covering December 2025 and January 2026. The measure is to be formalized through an official letter from the finance ministry.
Fwamba said the government could not postpone the mandatory phase because the reform is part of commitments made to the International Monetary Fund (IMF). “This is a deadline we are required to meet under our international commitments with our IMF partners,” he said. He added that the government would remain attentive to companies’ concerns. The minister also said the reform serves strategic objectives, notably the digitalization of value-added tax (VAT), describing the lack of digitalization as a major failing.
The ministry is also considering a tax amnesty for companies that choose, in what the minister described as a “patriotic” move, to comply with the system and declare their true turnover. The measure would allow businesses to avoid retroactive tax reassessments that can extend back up to four years. Under Congolese law, the tax authority is entitled to reopen past tax filings and demand payment of outstanding amounts. The standardized invoicing system is expected to improve visibility into companies’ actual revenues, strengthening the effectiveness of this process.
The FEC said the minister also announced that a joint commission bringing together the finance ministry, the General Directorate of Taxes (DGI) and the FEC would begin work on Dec. 17. The body, made up of tax officials and corporate IT specialists, will be tasked with proposing solutions to each technical and operational issue identified. In addition, a special unit within the minister’s office will be created to respond to company inquiries by email within a maximum of 48 hours.
Fwamba also instructed the DGI to set a deadline for processing approval applications. If the administration fails to respond within that timeframe, approval will be deemed automatic, according to the FEC. Sessions of the Approval Commission were convened starting Monday, Dec. 15, to clear pending files.
Finally, the minister authorized companies that issue large volumes of invoices to integrate their billing systems directly with the DGI’s e-UF platform. This will allow invoices generated in corporate billing systems to be uploaded automatically to the tax authority’s platform.
Timothée Manoke
Après plusieurs appels de la Fédération des entreprises du Congo (FEC) pour un report de la date de début de la phase obligatoire de la facture normalisée, fixée au 1ᵉʳ décembre, la réponse du ministre des Finances, Doudou Fwamba, est sans ambiguïté : « Il n’y aura pas de report », déclarait-il lors de la séance de travail du 11 décembre 2025 entre l’association patronale et son ministère. Cette rencontre était consacrée à l’évaluation de la mise en œuvre de la réforme et à l’ajustement de certains paramètres destinés à faciliter son application.
Néanmoins, selon le compte rendu publié par la FEC, le ministre a annoncé plusieurs mesures d’accompagnement pour répondre aux difficultés techniques et opérationnelles soulevées par les opérateurs économiques. Parmi elles, la neutralisation des sanctions liées au droit de déduction et aux amendes pendant deux mois, couvrant décembre 2025 et janvier 2026. Une lettre officielle du ministère est attendue pour formaliser cette disposition.
Pour justifier le refus de reporter la phase obligatoire, le ministre a rappelé que la réforme s’inscrit dans les engagements conclus avec le Fonds monétaire international (FMI). « C’est une date que nous devons respecter impérativement et pour laquelle nous avons des engagements internationaux avec nos partenaires du FMI », a-t-il précisé, tout en assurant que le gouvernement restera à l’écoute des entreprises. Il a également souligné que la réforme répond à des objectifs stratégiques, notamment la digitalisation de la TVA, qualifiant l’absence de digitalisation de « grand péché ».
Rappels fiscaux
Selon la communication du ministère, le gouvernement envisage aussi une amnistie fiscale pour les entreprises qui décideront « de manière patriotique » de se conformer et de déclarer la vérité sur leur chiffre d’affaires, afin d’éviter des rappels fiscaux pouvant remonter jusqu’à quatre ans. En RDC, l’administration fiscale dispose en effet du droit de rappel des impôts, lui permettant de réexaminer une situation fiscale passée et d’exiger le paiement des montants dus. La facture normalisée facilitera désormais l’observation des chiffres réels des entreprises, renforçant l’efficacité de ce mécanisme.
Parmi les autres mesures annoncées, la FEC rapporte que le ministre a indiqué que les travaux d’une commission mixte Finances–DGI–FEC débuteraient dès le 17 décembre 2025. Composée de techniciens des administrations et d’informaticiens des entreprises, elle sera chargée de proposer des solutions adaptées à chaque préoccupation technique ou opérationnelle. Le ministre a également annoncé la création d’une commission spéciale à son cabinet pour répondre aux courriels des entreprises dans un délai maximal de 48 heures.
Toujours selon la FEC, le ministre aurait en outre instruit la DGI de fixer un délai pour le traitement des dossiers d’homologation, en précisant qu’en cas de silence de l’administration, l’homologation serait réputée accordée. Les sessions de la Commission d’homologation ont été convoquées à partir du lundi 15 décembre 2025 pour traiter les demandes en cours.
Enfin, le ministre a autorisé les entreprises produisant un grand volume de factures à combiner leur système de facturation (SFE) avec la plateforme e-UF de la DGI, via un mécanisme d’importation des factures émises dans le SFE directement vers la plateforme.
Timothée Manoke
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Airtel Africa said on Tuesday it signed a new partnership with SpaceX to roll out Starlink Direct-to-Cell technology, enabling satellite-to-smartphone connectivity across its 14 African markets, including the Democratic Republic of Congo (DRC).
The deal builds on an initial collaboration announced last May, which allowed Airtel to distribute Starlink’s high-speed satellite internet through conventional ground terminals. Taken together, the two agreements cover both fixed satellite broadband and direct satellite-to-mobile connectivity.
Under the new arrangement, Airtel subscribers using compatible smartphones will be able to access satellite connectivity in areas without terrestrial network coverage. The service will rely on the Starlink satellite constellation, the largest in the world by 4G geographic coverage. The agreement also includes the deployment of a new generation of satellites capable of delivering speeds up to 20 times faster than current systems.
The service is scheduled to launch in 2026, initially offering text messaging and selected data services. Its rollout will be subject to regulatory approvals in each country.
In the DRC, conditions are already favourable for the introduction of Starlink services. Since May 2025, SpaceX’s local subsidiary has been authorised to operate in the country after receiving an operating licence from the Congolese Post and Telecommunications Regulatory Authority (ARPTC). The licence allows Starlink DRC S.A. to provide satellite internet services in the local market.
With these partnerships, Airtel Africa becomes the first operator on the continent to offer both Starlink access via terminals and direct satellite-to-mobile connectivity. In the DRC, where large parts of the territory remain outside terrestrial network coverage, this dual capability gives Airtel a significant operational advantage in extending connectivity to remote areas and strengthening its service offering. The move is expected to reinforce its position in the strategic mobile internet segment.
According to the ARPTC Observatory, mobile internet generated $594 million in revenue by the end of June 2025, accounting for nearly 52.7% of total sector revenue. In the second quarter, the number of active users reached 34.5 million, corresponding to a penetration rate of 30.79%, up 0.81 percentage points. Data consumption rose by 26.91% compared with the first quarter of 2025.
Financially, Airtel leads the market with a 41.6% revenue share, ahead of Orange at 29.5%, Vodacom at 24.7% and Africell at 4.1%. By subscriber share, the market is more fragmented: Vodacom leads with 36.4%, followed by Airtel at 30.8%, Orange at 29.8% and Africell at 3%.
Boaz Kabeya
Airtel Africa a annoncé, le 16 décembre 2025, un nouveau partenariat avec SpaceX pour introduire la technologie Starlink Direct-to-Cell, permettant une connexion directe des satellites aux smartphones dans ses 14 marchés africains, dont la République démocratique du Congo (RDC). Ce second accord fait suite à une première collaboration conclue en mai dernier, qui autorisait déjà Airtel à proposer les services Internet haut débit de Starlink via ses terminaux traditionnels. Ensemble, ces deux accords couvrent désormais l’Internet fixe par satellite et la connectivité mobile satellite-vers-téléphone.
La technologie de connectivité mobile satellite-vers-téléphone permettra aux abonnés d’Airtel disposant de smartphones compatibles d’accéder à une connectivité par satellite dans les zones dépourvues de couverture terrestre, en s’appuyant sur la constellation Starlink, présentée comme la plus vaste au monde en matière de couverture géographique 4G. L’accord prévoit également l’intégration d’une nouvelle génération de satellites capables de fournir des débits jusqu’à vingt fois supérieurs.
Le service sera lancé en 2026, d’abord pour la messagerie texte et certaines applications de données. Le déploiement dépendra toutefois des autorisations réglementaires nationales. En RDC, le contexte est déjà favorable à l’intégration des services de Starlink. Depuis mai 2025, la filiale de SpaceX est officiellement autorisée à opérer dans le pays, à la suite de l’octroi d’une licence d’exploitation par l’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications du Congo (ARPTC). Cette autorisation permet à Starlink DRC S.A. de fournir légalement des services Internet par satellite sur le marché congolais.
Avec ces partenariats, Airtel Africa devient le premier opérateur du continent à proposer simultanément l’accès Starlink via terminaux et la connectivité directe satellite-vers-mobile. En RDC, où de vastes zones restent hors couverture terrestre, cette double capacité constitue un avantage opérationnel majeur pour étendre la connectivité dans les régions reculées et renforcer l’offre de services d’Airtel. Ce qui devrait consolider sa domination sur le segment stratégique de l’Internet mobile.
Selon l’Observatoire de l’ARPTC, à fin juin 2025, l’Internet mobile a généré 594 millions de dollars, soit près de 52,7 % du chiffre d’affaires global du secteur. Au deuxième trimestre, le nombre d’utilisateurs actifs a atteint 34,5 millions, pour un taux de pénétration de 30,79 % (+0,81 %), tandis que le volume de données consommées a progressé de 26,91 % par rapport au premier trimestre 2025.
Sur le plan financier, Airtel domine nettement le marché avec 41,6 % du chiffre d’affaires, devant Orange (29,5 %), Vodacom (24,7 %) et Africell (4,1 %). En termes d’abonnements, le marché est plus fragmenté : Vodacom arrive en tête avec 36,4 %, suivi d’Airtel, solidement positionné à 30,8 %, devant Orange (29,8 %) et Africell (3 %).
Boaz Kabeya
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The Mining Registry (CAMI) of the Democratic Republic of Congo has suspended new applications for mining and quarry exploration rights, effective Dec. 17, 2025. The decision was announced in a statement issued on Dec. 15, 2025. The suspension will remain in effect until further notice, as no reopening date has been set.
CAMI said the measure does not affect operations under existing rights. Applications to convert or renew mining rights, as well as registrations of assignments, leases, options, and other related transactions, will continue to be processed.
According to the registry, the decision forms part of an effort to clean up the mining cadastre. The aim is to improve the accuracy and management of the cadastral system.
The work builds on measures launched last July. A report published in August 2025 said those measures enabled the Congolese state to recover 594 mining and quarry titles. These titles covered 37,253 mining squares, representing a total area of 31,648 square kilometers, larger than Belgium.
The report also cited the administrative regularization of 210 mining rights that had been under prolonged force majeure, covering 18,709 mining squares. These titles were reclassified as active, restoring the fiscal, social, and technical obligations of the companies concerned.
Ronsard Luabeya
A partir du 17 décembre 2025, le guichet du Cadastre minier (Cami) en République démocratique du Congo suspend temporairement la réception des nouvelles demandes de droits miniers et de carrières de recherches. Cette décision, annoncée dans un communiqué publié le 15 décembre 2025, restera en vigueur « jusqu’à nouvel ordre », aucun délai de réouverture n’ayant été communiqué.
Le Cami précise que cette suspension ne concerne pas les opérations liées aux droits déjà existants. Les demandes de transformation et de renouvellement de droits miniers, ainsi que l’enregistrement des cessions, amodiations, options et autres actes afférents, continueront à être traitées.
Selon l’institution, cette décision s’inscrit dans le cadre du lancement des travaux d’assainissement du fichier cadastral, dont l’objectif est d’améliorer la fiabilité et la gestion du système cadastral.
Ces travaux prolongent ceux menés en juillet dernier. Le rapport publié en août 2025 indiquait que ces interventions avaient permis à l’État congolais de reprendre 594 titres miniers et de carrières, représentant 37 253 carrés miniers, soit une superficie de 31 648 kilomètres carrés — supérieure à celle de la Belgique.
Le rapport mentionnait également la régularisation administrative de 210 droits miniers placés en situation prolongée de force majeure, représentant 18 709 carrés miniers. Ces titres ont été reclassés comme actifs, rétablissant ainsi les obligations fiscales, sociales et techniques des entreprises concernées.
Ronsard Luabeya
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