DRC plans to rehabilitate the port of Bandundu-ville, a strategic facility operated by state transport company Onatra, as part of efforts to revive river transport and boost trade across the Greater Bandundu region.
The Transport Ministry said preparatory studies are planned ahead of the project, which is seen as key to developing river transport, supporting the regional economy and improving trade flows.
On March 28, 2026, President Félix Tshisekedi visited the port to assess its condition, the ministry said. A March 27 cabinet statement described the facility as a strategic asset that remains underutilized.
The statement added that the port has six silos and serves Kwilu and neighboring provinces, but is operating well below capacity due to deteriorating quays, a lack of modern cargo-handling equipment and limited investment.
Transport Minister and Deputy Prime Minister Jean-Pierre Bemba said the government plans to rehabilitate the port’s infrastructure and modernize its equipment to turn it into a hub for river transport and domestic trade.
Ronsard Luabeya
Tenke Fungurume Mining's "TFM-1" copper cathode brand has been officially registered on the London Metal Exchange (LME), Chinese mining group CMOC said in a March 27, 2026 statement. The accreditation means TFM products "can directly participate in global spot and futures markets for non-ferrous metals" and meet "world-class" standards for quality and production management.
The LME is the world’s main pricing platform for industrial metals. Brand registration allows products to be traded under standardized contracts and access international trading and financing networks. CMOC said the recognition "will enhance the tradability, competitiveness and pricing power" of TFM products on the global market.
The accreditation strengthens CMOC’s integration into global supply chains while reinforcing its position in the Democratic Republic of Congo’s mining sector. Through its subsidiaries TFM and Kisanfu, the group exported 747,468 metric tons of copper in 2025, according to provisional mining statistics—accounting for 22% of the country’s total exports.
In October 2025, CMOC’s board approved a $1.08 billion expansion project at the Kisanfu mine. The program aims to increase annual output by around 100,000 metric tons of copper, with construction expected to take two years and commissioning targeted for late 2027. Once completed, the group is expected to account for more than 30% of national production.
Kinshasa’s demands
The project comes as Kinshasa steps up pressure on major mining groups. At a meeting held March 25, 2026, in Beijing, Mines Minister Louis Watum Kabamba said the sector’s development rests on "three non-negotiable priorities: increasing production, respecting environmental standards and ensuring tangible benefits for the population."
The ministry is requiring CMOC to comply strictly with environmental, social and governance (ESG) standards, with its TFM subsidiary already under regulatory review following pollution allegations. Authorities are also pushing for compliance with Congolese law, particularly on local participation in subsidiary capital, improved living conditions for local communities, support for energy infrastructure, and assistance to artisanal mining zones.
CMOC said LME registration also involves responsible supply chain requirements. The group added that TFM achieved full compliance with the Copper Mark standard in October 2025. That certification, which covers 32 ESG criteria, contributed to meeting the LME’s responsible sourcing audit requirements.
However, LME certification and Copper Mark compliance address only part of Kinshasa’s expectations and do not resolve all concerns surrounding the group’s operations in the DRC.
Pierre Mukoko & Ronsard Luabeya
Le gouvernement congolais envisage de réhabiliter le port de Bandundu-ville, une infrastructure stratégique de l’Onatra. L’objectif affiché est de redynamiser le transport fluvial et de renforcer les échanges commerciaux dans la région du Grand Bandundu.
Selon le ministère des Transports, des études sont envisagées en vue de la réhabilitation du site, infrastructure jugée essentielle au développement du transport fluvial, à la relance économique régionale et à l’amélioration des échanges commerciaux.
Le 28 mars 2026, le président Félix Tshisekedi s’est rendu au port de Bandundu-ville pour s’enquérir de son état, selon le ministère. Le compte rendu du Conseil des ministres du 27 mars souligne, pour sa part, que le port constitue un levier stratégique encore sous-exploité.
Ce document précise que l’infrastructure dispose notamment de six silos et dessert une vaste zone économique couvrant le Kwilu et les provinces voisines. Il relève aussi que le port fonctionne en deçà de son potentiel, en raison de la dégradation des quais, du manque d’équipements modernes de manutention et de l’insuffisance d’investissements.
Dans cette perspective, le vice-Premier ministre, ministre des Transports, Jean-Pierre Bemba, est engagé à réhabiliter les infrastructures portuaires et à moderniser les équipements logistiques du port, afin d’en faire un hub du transport fluvial et du commerce intérieur.
Ronsard Luabeya
La marque de cathodes de cuivre « TFM-1 », produite par Tenke Fungurume Mining (TFM), filiale de CMOC, a été officiellement enregistrée au London Metal Exchange (LME), a annoncé le groupe chinois dans un communiqué publié le 27 mars 2026. Selon CMOC, cette homologation signifie que les produits de TFM « peuvent directement participer aux marchés mondiaux au comptant et à terme des métaux non ferreux » et reflètent des standards « de classe mondiale » en matière de qualité et de gestion de la production.
Le LME est la principale plateforme mondiale de fixation des prix des métaux industriels. L’enregistrement d’une marque permet à ses produits d’être livrables dans le cadre des contrats standardisés et d’accéder aux circuits internationaux de négoce et de financement. Dans son communiqué, le groupe dirigé par Charles Peng (photo), souligne que cette reconnaissance « améliorera la négociabilité, la compétitivité et le pouvoir de fixation des prix » des produits de TFM sur le marché mondial.
L’homologation du LME renforce donc la capacité de CMOC à s’intégrer davantage dans les chaînes d’approvisionnement mondiales, tout en consolidant son rôle dans l’économie minière de la République démocratique du Congo (RDC). À travers ses deux filiales, TFM et Kisanfu, CMOC a exporté 747 468 tonnes de cuivre en 2025, selon les statistiques minières provisoires. Ces volumes représentent 22 % des exportations totales de la RDC.
En octobre 2025, le groupe chinois a obtenu l’approbation de son conseil d’administration pour lancer un projet d’expansion de la mine de Kisanfu, d’un coût estimé à 1,08 milliard de dollars. Ce programme vise à augmenter la production annuelle du site d’environ 100 000 tonnes de cuivre, avec une durée de travaux prévue sur deux ans et une mise en service attendue vers la fin de l’année 2027. Avec la réalisation de cet investissement, CMOC devrait représenter plus de 30 % de la production nationale.
Exigences de Kinshasa
Ce projet intervient dans un contexte où Kinshasa durcit ses exigences vis-à-vis des grands groupes miniers. Lors d’une réunion tenue le 25 mars 2026 à Beijing, le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a rappelé que le développement du secteur repose sur « trois priorités non négociables : augmenter la production, respecter les normes environnementales et garantir des retombées concrètes pour la population ».
Le ministère exige donc de CMOC le respect strict des standards environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), alors que sa filiale TFM est visée par une mission de contrôle à la suite d’accusations de pollution. Il insiste également sur le respect du droit congolais, notamment en ce qui concerne la participation des travailleurs locaux au capital des filiales du groupe, l’amélioration des conditions de vie des communautés, l’appui aux infrastructures énergétiques et l’accompagnement des zones d’exploitation artisanale (ZEA).
En guise de réponse, CMOC indique dans son communiqué que l’homologation du LME repose aussi sur des exigences de chaîne d’approvisionnement responsable. Le groupe ajoute que TFM a obtenu en octobre 2025 une conformité complète au standard Copper Mark. Ce sont d’ailleurs les résultats de cette certification, couvrant 32 critères ESG, qui ont contribué à satisfaire aux exigences d’audit du LME en matière de chaîne d’approvisionnement responsable.
Mais la certification du LME et la conformité au Copper Mark ne couvrent qu’une partie des attentes formulées par Kinshasa et ne règlent pas l’ensemble des enjeux liés aux opérations minières du groupe chinois en RDC.
Pierre Mukoko et Ronsard Luabeya
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La République démocratique du Congo (RDC) pose les bases d’un encadrement plus strict des investissements chinois. Le 26 mars 2026, à Pékin, le ministre congolais des Mines, Louis Watum Kabamba, et son homologue chinois, Guan Zhi’ou, ont signé un mémorandum d’entente sur la coopération dans les domaines de la géologie et des ressources minérales. Le texte est présenté par Kinshasa comme « un cadre structuré de coopération » fondé sur « la concertation permanente », le respect du droit congolais, la protection des investissements et la transformation locale des ressources.
Cette orientation traduit un changement de doctrine. Longtemps dominé par des investissements chinois peu contraints, le secteur minier congolais entre progressivement dans une phase de régulation renforcée. L’objectif affiché est clair : mieux capter la valeur ajoutée locale et sécuriser les retombées économiques au moment où la demande mondiale en minerais critiques — cobalt, cuivre, lithium — explose.
Selon le centre de recherche AidData, basé aux États-Unis, entre 2000 et 2022, la Chine a engagé 23,7 milliards de dollars en prêts et dons en RDC, faisant du pays le deuxième bénéficiaire africain de l’aide et du crédit chinois ; 98 % de ces financements ont pris la forme de prêts. AidData souligne aussi que la RDC est le plus grand partenaire bilatéral de la Chine sur le continent en matière de développement, loin devant la plupart des bailleurs traditionnels.
Mais Kinshasa ne veut plus d’un tête-à-tête sans garde-fous. Le précédent Sicomines, projet de coopération avec un groupe d’entreprises chinoises — China Railway, Sinohydro et Zhejiang Huayou — visant à financer les infrastructures par l’exploitation minière, a servi de déclencheur. L’audit mené par l’Inspection générale des finances en 2023 a conclu qu’environ un tiers seulement des 4,5 milliards de dollars destinés aux infrastructures avait effectivement été décaissé, ce qui a conduit à la renégociation de cet accord signé en 2008.
Risques ESG
Cette séquence a débouché sur le 5e avenant signé en mars 2024, sous l’égide de Félix Tshisekedi. L’amendement devrait permettre d’injecter près de 5,5 milliards de dollars supplémentaires dans les infrastructures entre 2024 et 2040 si le prix international du cuivre ne descend pas en dessous de 8 000 dollars la tonne. Ces investissements devraient même augmenter si le prix du cuivre atteint 12 000 dollars la tonne. L’avenant prévoit également un audit technique et financier portant sur l’exécution du contrat depuis sa conclusion, audit d’ailleurs lancé au début du mois de mars 2026.
Selon les autorités congolaises, la signature de ce mémorandum s’inscrit dans la continuité des orientations stratégiques définies lors des échanges de haut niveau de 2023 entre les présidents Félix Tshisekedi et Xi Jinping. Mais elle intervient aussi après la signature d’un partenariat stratégique entre la RDC et les États-Unis, centré sur les minerais critiques, le corridor Sakania-Lobito, la formalisation du secteur artisanal et le développement des capacités locales de transformation. Autrement dit, la Chine n’est plus seule à offrir un débouché stratégique à la RDC.
Ce changement est aussi alimenté par les faiblesses du modèle précédent. AidData note que 36 % du portefeuille chinois d’infrastructures en RDC présente une exposition significative aux risques environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Plus révélateur encore, seulement 5,5 % des projets d’infrastructure financés par la Chine dans le pays disposaient de garde-fous ESG contractuels robustes entre 2000 et 2022, bien en deçà de la tendance mondiale observée par AidData.
Pierre Mukoko et Ronsard Luabeya
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Les Lignes maritimes congolaises (LMC) has allocated $21.5 million to acquire a vessel under its 2026 procurement plan, according to a document reviewed by Bankable. The contract will be put out to international competitive tender.
The plan also includes the purchase of 400 forty-foot containers for $3.342 million and 600 twenty-foot containers for $1.8 million, both through international tender.
Tender notices for all three lots were initially scheduled for February 2026. So far, Bankable has not identified any publication of those notices.
These acquisitions follow a series of announcements made in 2025 by the state-owned shipping company. In May, board chairman Lambert Mende Omalanga said LMC was in the process of procuring two vessels as part of its 2023-2027 recovery plan.
The plan aims to raise the company’s market share from 0.3% in 2021 to 2% by 2027, which would increase cargo volumes from 45,000 tonnes to 395,195 tonnes. It also calls for the acquisition of five ships to rebuild transport capacity under the national flag.
Separately, public statements have referred to a partnership with Dutch shipbuilder Damen Group. In May 2025, after a working session with a company delegation, Mende said a first vessel acquired through leasing was expected in 2025, followed by a second new ship in 2026. No further updates have been provided since.
Based on the procurement plan, the vessel is the largest single item scheduled for 2026, ahead of the container purchases. The document underscores that fleet renewal remains central to the company’s turnaround strategy.
Timothée Manoke
Les Lignes maritimes congolaises (LMC) ont inscrit dans leur plan de passation des marchés 2026 l’acquisition d’un navire pour un montant de 21,5 millions de dollars, selon le document consulté par Bankable. Le marché est programmé en appel d’offres international (AOI). Le même plan prévoit également l’achat de 400 conteneurs de 40 pieds pour 3,342 millions de dollars et de 600 conteneurs de 20 pieds pour 1,8 million de dollars, également par AOI.
Pour ces trois lots, le calendrier du plan de passation des marchés faisait apparaître une publication des avis d’appel d’offres envisagée en février 2026. Mais à ce jour, Bankable n’a pas eu connaissance de la publication de ces appels d’offres.
Cette programmation s’inscrit dans la continuité des annonces faites en 2025 par la direction de l’armateur public. En mai 2025, le président du conseil d’administration, Lambert Mende Omalanga, indiquait que la LMC était engagée dans une procédure d’acquisition de deux unités flottantes, dans le cadre de son plan de relance 2023-2027. Ce plan vise notamment à faire passer la part de marché de l’entreprise de 0,3 % en 2021 à 2 % en 2027, soit une progression du volume transporté de 45 000 tonnes à 395 195 tonnes. Le même plan quinquennal prévoit l’acquisition de cinq navires afin de reconstituer une capacité de transport propre sous pavillon national.
En parallèle, plusieurs annonces publiques ont évoqué un partenariat avec le constructeur néerlandais Damen Group. En mai 2025, à l’issue d’une séance de travail avec une délégation du groupe, Lambert Mende avait annoncé l’arrivée attendue d’un premier navire acquis en leasing en 2025, puis d’un deuxième navire neuf en 2026. Depuis lors, aucune communication publique n’a été faite sur le sujet.
Au vu des montants inscrits dans le plan de passation, l’achat du navire constitue le plus important poste de fournitures programmé par la LMC pour 2026, devant les acquisitions de conteneurs. Le document confirme ainsi que la reconstitution de la flotte reste au cœur de la stratégie de redressement de l’entreprise publique.
Timothée Manoke
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Construction has begun on a drinking water supply network in Djugu territory, in the Democratic Republic of Congo’s Ituri province, following the delivery of materials, Agence congolaise de presse (ACP) reported.
The project aims to supply drinking water to communities in Lonyo, in Djugu territory, as well as outlying neighborhoods of Bunia. Project coordinator Innocent Ngandru said the materials received, including pipes, valves and fittings, were purchased in Uganda through an external partnership, allowing the project to move from planning to construction.
The project uses a gravity-fed system, drawing on water sources at higher elevations to channel water to distribution areas without pumps. Ngandru said the technical choice should help reduce operating costs and improve access to water for low-income populations. The first phase will draw water from the Tsada spring, while an extension using the UDHA spring is planned.
According to Ngandru, the first phase is designed to deliver a flow rate of five liters per second, with the goal of serving about 17,000 people in the Jili and Mandro areas of Djugu. A future extension could raise capacity to 20 liters per second and reach up to seven outlying neighborhoods of Bunia, pending funding.
This construction phase follows preparatory work already carried out at the Tsada spring site. In October 2025, ACP reported that an initial water output of five liters per second had been achieved there, along with the installation of a collection chamber, a retaining wall and a protective zone around the spring. Those developments confirmed the site’s water supply potential.
Ngandru also raised concerns about insecurity in parts of Ituri. He noted that water infrastructure had already been destroyed in areas affected by violence, a situation he said could further erode donor confidence.
Boaz Kabeya
Les travaux de construction d’un réseau d’adduction d’eau potable entrent dans leur phase d’exécution dans le territoire de Djugu, en Ituri, après la réception de matériaux hydrauliques destinés à la mise en œuvre du projet. Selon l’Agence congolaise de presse (ACP), ces équipements ont été réceptionnés par le Centre d’initiation au développement rural (CIDRI), porteuse de l’initiative.
Le projet vise à alimenter en eau potable les localités de Lonyo, dans le territoire de Djugu, ainsi que des quartiers périphériques de Bunia. Son coordonnateur, Innocent Ngandru, a indiqué que les matériaux réceptionnés — tuyaux, vannes et accessoires de raccordement — ont été achetés en Ouganda grâce à un partenariat extérieur, permettant ainsi de passer de la phase de planification à celle de la construction physique.
Le projet repose sur un système d’adduction gravitaire, c’est-à-dire un dispositif exploitant des ressources en eau situées en altitude pour les acheminer vers les zones de consommation sans recours à des pompes. D’après Innocent Ngandru, ce choix technique doit contribuer à réduire les coûts d’exploitation et à faciliter l’accès au service pour les populations à faibles revenus. La première phase sera alimentée par la source Tsada, tandis qu’une extension est prévue à partir de la source UDHA.
Selon les précisions fournies par le coordonnateur de CIDRI, la première phase du projet prévoit un débit de cinq litres par seconde, avec un objectif de desserte d’environ 17 000 personnes dans les zones de Jili et Mandro, à Djugu. À terme, une extension du réseau pourrait porter la capacité à 20 litres par seconde et couvrir jusqu’à sept quartiers périphériques de Bunia, sous réserve de la mobilisation des financements nécessaires.
Cette phase de construction s’inscrit dans le prolongement de travaux préparatoires déjà engagés autour de la source Tsada. En octobre 2025, l’ACP rapportait qu’un captage initial de cinq litres d’eau par seconde y avait été réalisé, avec la mise en place d’un collecteur, d’un mur de soutènement et d’un périmètre de protection autour de la source. Ces aménagements avaient permis de confirmer le potentiel hydraulique du site.
Le coordonnateur de CIDRI a par ailleurs alerté sur l’impact de l’insécurité dans certaines zones de l’Ituri. Il souligne que des ouvrages hydrauliques ont déjà été détruits dans des zones touchées par les violences, une situation susceptible de fragiliser davantage la confiance des bailleurs.
Boaz Kabeya
BAD : 49,6 millions $ pour les infrastructures dans les Ubangi et la Mongala
The Democratic Republic of Congo is moving to tighten oversight of Chinese investment in its mining sector. On March 26, Congolese Mining Minister Louis Watum Kabamba and his Chinese counterpart, Guan Zhi'ou, signed a memorandum of understanding on cooperation in geology and mineral resources in Beijing.
Kinshasa described the agreement as a “structured framework for cooperation” based on ongoing consultation, adherence to Congolese law, investment protection and in-country processing of natural resources.
The move signals a policy shift. Long dominated by largely unconstrained Chinese investment, Congo’s mining sector is now moving toward tighter regulation. The aim is to capture greater domestic value and secure higher economic returns as global demand for critical minerals, including cobalt, copper and lithium, continues to rise.
Between 2000 and 2022, China committed $23.7 billion in loans and grants to the DRC, according to U.S.-based research center AidData, making it the second-largest African recipient of Chinese financing. Loans accounted for 98% of the total. AidData also notes that the DRC is China’s largest bilateral development partner on the continent, well ahead of most traditional donors.
ESG risks
Kinshasa, however, is no longer willing to engage without safeguards. The Sicomines project served as a turning point. The venture, involving Chinese firms including China Railway, Sinohydro and Zhejiang Huayou, was designed to finance infrastructure through mining revenues. A 2023 audit by the Inspectorate General of Finance found that only about one-third of the $4.5 billion allocated to infrastructure had been disbursed, prompting a renegotiation of the agreement originally signed in 2008.
That process led to a fifth amendment signed in March 2024 under President Félix Tshisekedi. The revised deal is expected to channel nearly $5.5 billion in additional infrastructure spending between 2024 and 2040, provided international copper prices remain above $8,000 per metric ton. Disbursements could rise further if prices reach $12,000 per ton. The amendment also provides for a technical and financial audit covering the contract’s implementation since inception, launched in early March 2026.
Congolese authorities say the memorandum aligns with the strategic direction set during high-level talks in 2023 between Presidents Tshisekedi and Xi Jinping. It was signed, however, after the DRC concluded a separate strategic partnership with the United States focused on critical minerals, the Sakania-Lobito corridor, formalizing the artisanal mining sector and expanding local processing capacity. China is no longer the DRC’s only strategic partner for its resources.
Shortcomings in the previous model have also driven the shift. AidData estimates that 36% of China’s infrastructure portfolio in the DRC carries significant exposure to environmental, social and governance risks. More notably, only 5.5% of Chinese-financed infrastructure projects in the country included strong contractual ESG safeguards between 2000 and 2022, well below global levels.
Pierre Mukoko & Ronsard Luabeya