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The Japan International Cooperation Agency (JICA) has granted $27 million in non-repayable financing to the SNEL, the power utility of the Democratic Republic of Congo (DRC). The related deal was sealed on May 9, 2025, by the Congolese Minister of Foreign Affairs, Thérèse Kayikwamba Wagner, and the Japanese Ambassador to the DRC, Ogawa Hidetoshi.

This funding is meant to help boost access to electricity in the Mont-Amba district of Kinshasa. This district regroups the following municipalities: Limete, Lemba, Matete, Ngaba, and Kisenso. 

The project involves rehabilitating the 220-kV Liminga and Funa substations, modernizing the power transmission system, installing new high-voltage transformers, and building modern control rooms. These upgrades should help stabilize the power supply in this part of Kinshasa.

This initiative is part of ongoing bilateral cooperation between the DRC and Japan. JICA had initially allocated $18 million to the project in November 2023, but after feasibility studies, the amount was increased to $27 million to meet project requirements

BK (intern)

The DR Congo government should soon secure $1.49 billion from the World Bank for four projects. Several preliminary agreements related to the financing were recently sealed in this framework by administrations, including the Ministry of Finance, the Ministry of Infrastructure, and the Grand Inga Project Development Agency. According to documents reviewed by Bankable, the World Bank’s Board of Directors could approve the agreements between May 21 and June 3, 2025.

Given that the Central African country just completed the first review of its program with the International Monetary Fund (IMF), it is well-positioned to finalize this financing. The draft rectifying budget currently in preparation already incorporates these concessional World Bank loans, as confirmed by the IMF.

$600 Million to Improve Governance

The largest allocation, $600 million, is earmarked for budgetary support to the government’s reform program focused on economic governance, transparency, and resilience. This support is structured around three pillars:

The first pillar aims to enhance the efficiency and transparency of public administration, including modernizing the Treasury, improving public accounting, and reforming procurement processes.

The second pillar seeks to boost the business climate and private investment. Under this pillar, the Telecommunications Act 2020 will be implemented, competitive managers for strategic public companies will be appointed, and initiatives to achieve greater transparency in these firms’ management will be launched.

The third pillar aims to boost the quality of renewable energy services and help protect forests better. Under this pillar, authorities will introduce climate governance mechanisms and reforms to foster sustainable management of forest resources.

$440 Million to Build 200 km of Roads

The second project under the preliminary World Bank financing agreements is the second phase of the Connectivity and Transport Support Program (PACT 2), valued at $440 million. This project involves the construction of 200 km of Route Nationale 2 (RN2) between Mbanga and the Lualaba River, including a planned 700-metre bridge over the river.

The Lualaba River–Penemwanga section, initially part of PACT 2, has been moved to PACT 3, which will extend 544 km to Bukavu. The three phases of PACT are estimated at $1.5 billion: $500 million for PACT 1, $440 million for PACT 2, and approximately $560 million for PACT 3. 

PACT 1 covers the asphalting of two other RN2 sections: Mbuji-Mayi–Mbanga (280 km) and Kanyabayonga–Butembo (160 km), for 440 km. According to the World Bank, “work on these sections began in November 2024 and is progressing as planned”.

$250 Million for Inga 3

The third project is the first phase of the Inga 3 Development Program (PDI3), with an overall estimate of $1 billion. The initial phase, costing $250 million, will lay the groundwork for the hydroelectric power station, support local communities, develop urban and transport infrastructure, and foster private sector growth around the Inga corridor. 

It will also strengthen governance in the energy and mining sectors and at the provincial level. Later phases will focus on larger, multi-sector investments, including technical, social, and environmental studies.

$200 Million to Fight Floods

The fourth project is the $200 million Urban Flood Resilience Project (PRIUR). This project focuses on curbing flood risks in Kinshasa and Kalemie and enhancing the country’s capacity to manage climate-related disasters.

While structural reforms remain a priority under the new IMF program, the construction of RN2 is considered crucial. A World Bank analysis highlights that poor road conditions lead to 15,200 deaths annually in the DRC, with an estimated economic cost of $2.8 billion, or 4% of GDP.

This article was initially published in French by Georges Auréole Bamba and Pierre Mukoko

Edited in English by Ola Schad Akinocho

La Banque africaine de développement (BAD) envisage de financer la modernisation de la route reliant la ville de Mbujimayi (Kasaï oriental) à la cité de Ngandajika (Lomami). Une délégation de la BAD séjourne à Mbujimayi depuis le 12 mai 2025 pour mener des études préliminaires. Selon Bruno Zalizali, expert en eau et assainissement à la BAD, le projet pourrait être soumis à l’approbation du conseil d’administration dès le mois de novembre, pour un démarrage prévu en 2026.

Longue de 89 kilomètres, la route Mbujimayi–Ngandajika constitue un axe stratégique pour les agriculteurs qui y font transiter leurs produits vers le marché de Mbujimayi. Elle dessert directement la cité de Ngandajika, où est en cours d’exécution un parc agro-industriel financé par la BAD dans le cadre du Programme d’appui au développement agro-industriel de Ngandajika (PRODAN). Sa modernisation devrait stimuler les activités agricoles et renforcer la connectivité entre les deux provinces voisines.

La visite de la délégation s’inscrit dans le cadre d’une mission plus large de supervision des projets financés par la BAD dans la région. Parmi ceux-ci figurent notamment la deuxième phase du Projet de renforcement des infrastructures socio-économiques (PRISE) et la phase II du Projet prioritaire de sécurité aérienne (PPSA II), qui porte sur la construction de l’aéroport international de Bipemba.

RL, stagiaire

Différentes administrations publiques congolaises — notamment le ministère des Finances, le ministère des Infrastructures et l’Agence de développement du projet Grand Inga — ont obtenu des accords préliminaires avec la Banque mondiale sur des financements totalisant 1,49 milliard de dollars pour quatre projets. Les approbations du Conseil d’administration de l’institution sont attendues entre le 21 mai et le 3 juin 2025, selon des documents consultés par Bankable.

Le gouvernement congolais, qui vient de conclure la première revue de son programme avec le Fonds monétaire international (FMI), est en bonne position pour finaliser ces financements. Le projet de budget rectificatif actuellement en préparation prévoit déjà l’intégration de prêts concessionnels de la Banque mondiale, selon le FMI.

600 millions pour la gouvernance

L’enveloppe la plus importante, soit 600 millions de dollars, constitue un appui budgétaire destiné à soutenir le programme de réformes dans les domaines de la gouvernance économique, de la transparence et de la résilience. Elle est structurée autour de trois piliers.

Le premier vise à renforcer l’efficacité et la transparence de l’administration publique, notamment à travers la modernisation du Trésor, l’amélioration de la comptabilité publique et la réforme de la passation des marchés.

Le deuxième pilier porte sur l’amélioration du climat des affaires et la promotion de l’investissement privé, avec la mise en œuvre de la loi de 2020 sur les télécommunications, la nomination de dirigeants compétitifs dans les entreprises publiques stratégiques, et le renforcement de la transparence dans leur gestion.

Enfin, le troisième pilier soutient la qualité des services dans les énergies renouvelables et la protection des forêts, avec notamment la création de mécanismes de gouvernance climatique et de réformes pour une gestion durable des ressources forestières.

440 millions pour 200 km de routes

Le deuxième projet concerne la deuxième phase du Programme d’appui à la connectivité et au transport (PACT 2). D’un coût de 440 millions de dollars, il prévoit la construction de 200 km de la route nationale 2 (RN2), entre Mbanga et le fleuve Lualaba, où est également prévu un pont de 700 mètres.

Le tronçon fleuve Lualaba–Penemwanga, précédemment inclus dans PACT 2, a été intégré dans PACT 3, qui devrait s’étendre jusqu’à Bukavu, soit 544 km. Les trois phases du PACT sont estimées à 1,5 milliard de dollars : 500 millions pour PACT 1, 440 millions pour PACT 2 et, en principe, 560 millions pour PACT 3.

PACT 1 concerne le bitumage de deux autres sections de la RN2 : Mbuji-Mayi–Mbanga (280 km) et Kanyabayonga–Butembo (160 km), soit 440 km au total. « Les travaux ont effectivement commencé en novembre 2024 et progressent comme prévu », selon la Banque mondiale.

250 millions pour Inga 3

Le troisième projet porte sur la première phase du Programme de développement d’Inga 3 (PDI3), estimé à 1 milliard de dollars. La première phase, à 250 millions de dollars, doit préparer les études préalables à la construction de la centrale hydroélectrique, appuyer les communautés, réaliser des infrastructures urbaines et de transport et soutenir le développement du secteur privé autour du corridor de croissance d’Inga.

Cette phase inclura aussi le renforcement de la gouvernance dans les secteurs de l’énergie et des mines, ainsi qu’au niveau provincial. Les phases suivantes (2 à 4) porteront sur des investissements multisectoriels à plus grande échelle, incluant la finalisation des études techniques, sociales et environnementales.

200 millions pour lutter contre les inondations

Le quatrième projet porte sur la résilience urbaine aux inondations (PRIUR), doté de 200 millions de dollars. Il vise à réduire les risques d’inondation à Kinshasa et Kalemie, et à renforcer les capacités nationales de gestion des catastrophes climatiques.

Alors que les réformes structurelles sont une priorité dans le cadre du nouveau programme avec le FMI, la construction de la RN2 est cruciale. Selon une analyse de la Banque mondiale, 15 200 personnes perdent la vie chaque année à cause du mauvais état des routes, pour un coût économique estimé à 2,8 milliards de dollars — soit 4 % du PIB.

Georges Auréole Bamba et Pierre Mukoko

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L’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) a accordé un financement non remboursable de 27 millions de dollars à la Société nationale d’électricité (SNEL). L’accord a été signé le 9 mai 2025 entre la ministre congolaise des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, et l’ambassadeur du Japon en République démocratique du Congo (RDC), Ogawa Hidetoshi.

Ce financement vise à améliorer l’accès à l’électricité dans le district de Mont-Amba, à Kinshasa, qui regroupe les communes de Limete, Lemba, Matete, Ngaba et Kisenso.

Le projet prévoit la réhabilitation des postes de 220 kilovolts de Liminga et de Funa, la modernisation du système de transport électrique, l’installation de nouveaux transformateurs de haute tension, ainsi que la construction de salles de commande modernes. Ces infrastructures doivent permettre de stabiliser l’alimentation électrique dans cette zone à forte densité industrielle de la capitale.

Ce soutien s’inscrit dans le cadre de la coopération bilatérale entre la RDC et le Japon. La JICA avait initialement alloué 18 millions de dollars à ce projet en novembre 2023. Mais à la suite d’études de faisabilité, le montant a été revu à la hausse pour atteindre 27 millions de dollars.

BK, stagiaire

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En 2024, l’exploitation artisanale n’a représenté que 2 % de la production de cobalt en République démocratique du Congo (RDC). Ce niveau historiquement bas, annoncé par le Cobalt Institute dans son rapport annuel publié le 14 mai 2025, tranche nettement avec la part habituelle des mineurs artisanaux dans le secteur, estimée ces dernières années entre 10 % et 30 % selon plusieurs organisations.

« En 2018, lorsque les prix du cobalt métal avaient atteint plus de 40 dollars la livre, la part des petits exploitants représentait environ 10 % de la production de la RDC. En 2024, avec l’augmentation significative de l’offre en RDC [et dans le monde], Benchmark estime que cette part est tombée à moins de 2 % de la production nationale, soit environ 1 % de la production mondiale », indique le Cobalt Institute.

Aucun détail n’a toutefois été fourni sur les volumes produits ces dernières années par le secteur artisanal, ce qui ne permet pas de confirmer avec précision cette évolution. Du côté du gouvernement congolais, les statistiques du ministère des Mines ne distinguent pas la production ou les exportations de cobalt selon le type d’exploitation, contrairement à d’autres ressources comme les diamants, l’or ou l’étain.

Le rapport du Cobalt Institute identifie deux causes principales à cette réduction de la part du secteur artisanal : l’essor de la production industrielle et la baisse des prix du cobalt ces dernières années. Les volumes extraits pourraient néanmoins repartir à la hausse début 2025, estime l’institut, car la mesure de suspension des exportations décidée en février par Kinshasa a provoqué une hausse de plus de 50 % des prix du métal.

L’exploitation artisanale et à petite échelle (ASM) du cobalt est régulièrement critiquée pour son manque de traçabilité, l’implication d’enfants ou encore le non-respect des droits humains. « Le défi n’est pas de l’éliminer, mais de la rendre équitable, sûre et exempte de violations des droits de l’Homme », soutient Dinah McLeod, directrice générale du Cobalt Institute, qui rappelle que ce type d’exploitation constitue, pour de nombreuses personnes, la seule source d’emploi viable dans la région.

La diminution actuelle de l’activité artisanale, parfois exercée illégalement, représente sans doute une opportunité pour accélérer la formalisation du secteur. Cela permettrait aux acteurs concernés de mieux tirer parti des conditions de marché plus favorables attendues à partir du début des années 2030, marquées par des risques de déficit d’offre.

Emiliano Tossou

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Au Cobalt Congress 2025 à Singapour, le ministre des Mines, Kizito Pakabomba (photo), a déclaré ce 14 mai que la RDC réexaminait actuellement l’interdiction d’exporter du cobalt, imposée en février dernier pour une durée de quatre mois. En annonçant cet embargo, l’Autorité de régulation et de contrôle des marchés des substances minérales stratégiques (Arecoms) avait indiqué qu’une évaluation serait menée trois mois après l’entrée en vigueur de la mesure. En fonction des résultats, elle pourrait être adaptée ou levée.

À un mois de l’expiration de cette interdiction, Kinshasa reste floue sur ses intentions réelles. Lors du Conseil des ministres du 14 mars, la Première ministre Judith Suminwa Tuluka avait présenté l’instauration de quotas comme la prochaine étape du plan visant à « stabiliser » le marché du cobalt.

Sauf que les volumes concernés et les modalités d’application n’ont toujours pas été précisés. On ignore également où en est la RDC avec son projet de coopération avec l’Indonésie, deuxième producteur mondial de cobalt avec 9,66 % de parts de marché. « Les responsables concernés par ces actions ont été appelés à les implémenter avec célérité et efficacité », indiquait pourtant le compte rendu de cette réunion ministérielle.

Quelques semaines après ce Conseil des ministre, le président Félix Tshisekedi a évoqué la possibilité d’une « prorogation » de l’interdiction. Il a également mentionné « de nouvelles stratégies visant à pérenniser l’équilibre du marché et à poser les bases d’une industrialisation locale durable », sans fournir de détails supplémentaires.

Premier producteur mondial avec plus de 70 % de l’offre globale, la RDC exerce une influence majeure sur le marché, tant au niveau de l’offre que des prix. La décision de suspendre les exportations a été prise en réponse à une chute des prix, attribuée à une surproduction de cobalt en provenance des mines congolaises et indonésiennes.

Depuis l’instauration de l’embargo, une envolée des cours est visible sur les marchés, avec une hausse de plus de 50 %. Entre la baisse des stocks extérieurs des producteurs et les incertitudes sur les prochaines décisions congolaises, le prix du cobalt à la Bourse des métaux de Londres (LME) est passé de 21 000 dollars la tonne fin février à plus de 33 000 dollars mi-mai.

Toutefois, toute indication d’un retour massif du cobalt congolais sur le marché pourrait provoquer une nouvelle chute des prix. D’autant que les deux principaux producteurs du pays, le chinois CMOC et le suisse Glencore, n’ont pas annoncé de suspension de leur production. Qu’il s’agisse de quotas, d’une prorogation de l’embargo ou d’autres mesures, les regards resteront tournés vers Kinshasa jusqu’au 22 juin, date d’expiration de la décision actuelle.

Pierre Mukoko, avec l’Agence Ecofin

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The Democratic Republic of Congo (DRC) is approaching a disbursement of nearly $260 million under its new three-year economic program supported by the International Monetary Fund’s (IMF) Extended Credit Facility (ECF). The exact amount will depend on the exchange rate between the US dollar and the IMF's Special Drawing Rights (SDRs).

IMF mission chief for the DRC, Calixte Ahokpossi, who was in Kinshasa from April 30 to May 13, 2025, announced that the IMF mission and DRC authorities have reached a preliminary staff-level agreement on the first review of the program, marking a key step toward the disbursement. 

The next step is a review by the IMF Executive Board, scheduled for the end of June 2025. If approved, this will be the second disbursement under the program, following the first installment of $266.14 million granted in January 2025 when the program was approved.

Despite intensified armed conflict in North and South Kivu provinces, which has caused severe humanitarian and budgetary challenges, the DRC has shown economic resilience. GDP growth, estimated at 6.5% in 2024 and driven by a dynamic extractive sector, is expected to remain above 5% in 2025. By April 2025, inflation had stabilized to levels similar to July 2022, supported by a stable exchange rate and appropriate monetary tightening, reinforcing the IMF’s confidence in government efforts.

The recent deal reflects the Congolese authorities’ commitment to ambitious structural reforms despite the deteriorating security situation. Progress has been made in modernizing public finance management, including strengthening the legal framework to enforce expenditure discipline. The government has advanced operationalizing the General Directorate of the Treasury (DGTCP), devolving expenditure authorization to sector ministries, establishing the Single Treasury Account (CUT), and moving toward a budget framework excluding extractive sector revenues to shield public spending from their volatility.

However, the IMF calls for intensified efforts to mobilize domestic revenues, particularly through accelerating standardized VAT invoicing, rationalizing tax exemptions, and strengthening the fight against tax evasion by enhancing mineral export controls and combating customs fraud.

This article was initially published in French by Georges Auréole Bamba

Edited in English by Ola Schad Akinocho

Cité de Chine, a Chinatown-like project in Kinshasa, was kicked off last Saturday, May 10. The Congolese Minister of Industry, Louis Watum Kabamba, laid the foundation stone for the project. 

Carried by African Sunrise, a Chinese group, Cité de Chine is a large-scale project that spans 150,000 m². It will include shopping centers, logistics infrastructure, financial services, residential areas, and hotel facilities.

According to the Ministry of Industry, the project should require an initial investment of $200 million, but could later attract up to $300 million in additional capital. The project is expected to create around 30,000 jobs during construction and operation. Work is planned in two phases, with partial commissioning scheduled for December 2025 and full completion in May 2027.

Minister Kabamba, who laid the foundation stone for the project, stressed that it falls under efforts to boost the cooperation between China and the DRC, especially in regards to commercial and industrial infrastructure. “Cité de Chine reflects the industrial future of the DRC, taking shape in the heart of Kinshasa,” the Congolese official said. 

The collaboration between the Congolese government and African Sunrise originated at the Forum on China-Africa Cooperation (FOCAC) in Beijing and continued with a meeting in Kinshasa on November 13, 2024, where the company presented its projects, including a shopping mall and industrial park in the capital.

African Sunrise Investment Group has executed similar projects in Angola, such as the $200 million Nova Era shopping center in Cacuaco and the $600 million Funda Industrial Park, which aims to host 160 factories and create over 30,000 jobs. These projects reflect the group’s strategy to grow its footprint in Africa, providing outlets for Chinese-manufactured products. This approach contrasts with the Congolese Ministry of Foreign Trade’s policy focused on reducing imports and promoting local industry.

This article was initially published in French by Boaz Kabeya and Timothée Manoke (interns)

Edited in English by Ola Schad Akinocho

On May 8, 2025, the Minister of Foreign Trade, Julien Paluku Kahongya, signed an order temporarily suspending the import of several hygiene products into the western zone of the Democratic Republic of Congo (DRC). The measure, communicated by the ministry’s department, targets single-use baby diapers, wipes, toilet paper, handkerchiefs, and towels.

According to the authorities, the move aims to protect local industry, especially in Kinshasa, Kongo-Central, and Kwilu, which host several active processing units. 

In Kinshasa, companies such as Unity Manufacturing, Lani Services, and Bopeto SARL produce disposable diapers, sanitary towels, wipes, handkerchiefs, and sanitary paper locally. These companies supply the local market and help reduce imports. Unfortunately, the production capacities are not always publicly available, making it difficult to assess their ability to meet total demand.

Based in Kinshasa, Lani Services SARL makes toilet paper, handkerchiefs, towels, and base paper locally. Its products are distributed to households, medical establishments, hotels, and restaurants. Bopeto SARL operates a processing unit that manufactures and packages a full range of sanitary paper products under its brand, targeting the urban market in and around Kinshasa.

Exemption measures are applicable in cases of shortages or difficulties accessing local products. In such cases, importers may request free waivers, subject to justified applications validated by the Guichet unique intégral du commerce extérieur (SEGUCE-RDC).

This article was initially published in French by Boaz Kabeya (intern)

Edited in English by Ola Schad Akinocho

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