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Equipe Publication

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D’après les médias locaux, le parquet général de la Tshopo a procédé, le 10 juin 2025, à la fermeture de plusieurs dépôts de ciment pour non-respect du prix plafond fixé à 16 dollars par le ministre provincial de l’Économie, Sénold Tandia Akomboyo.

Depuis le mois de mai, une flambée du prix du sac de ciment a été observée à Kisangani, atteignant jusqu’à 22 dollars contre environ 14 dollars habituellement. Les commerçants évoquent la guerre à l’Est et le coût du transport depuis Kinshasa.

Pour le ministre provincial, il s’agit plutôt d’une spéculation injustifiée : « Selon les données en notre possession, rien ne justifie l’augmentation du prix du ciment. Certains opérateurs profitent de la guerre et de l’élan de modernisation pour engranger des bénéfices illicites. C’est inacceptable », avait-il déclaré le 23 mai, à l’issue d’une réunion avec les représentants de la Cimenterie de Lukala (Cilu), PPC Barnet RDC et Afri Food, principaux distributeurs dans la Tshopo.

C’est à l’issue de cette réunion qu’il avait provisoirement plafonné le prix du sac de ciment à 16 dollars. Mais, fin mai, lors d’une mission de contrôle sur le marché local, le ministre a constaté le non-respect du prix fixé. Certains commerçants avaient accepté de s’aligner au prix légal, tout en exprimant leurs préoccupations sur les coûts logistiques d’approvisionnement.

Le 7 juin, le directeur de PPC Barnet, Patrick Kahasha, a annoncé l’arrivée imminente de plus de 120 000 sacs de ciment à Kisangani, en provenance de Kinshasa par le fleuve Congo. Il a reconnu une période de rareté sur le marché, qui aurait favorisé la spéculation, après une réunion avec le gouverneur de province.

L’arrivée de ce lot, combinée aux mesures coercitives du parquet, pourrait contribuer à la baisse du prix du ciment, dont la pénurie a entraîné l’arrêt temporaire de plusieurs chantiers dans la ville.

Timothée Manoke, stagiaire

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Lors de la 46 ᵉ réunion du Conseil des ministres, le président Félix-Antoine Tshisekedi (photo) a chargé les membres du gouvernement d’élaborer un projet de texte portant création, organisation et fonctionnement d’un fonds souverain de la République. Selon le compte rendu de cette réunion, ce mécanisme aura pour vocation de financer les grands projets nationaux et de soutenir le secteur entrepreneurial, avec pour ambition de réduire la dépendance du pays à l’aide extérieure et aux revenus miniers pour ce type de financement.

« Il s’agira d’un levier structurant pour consolider notre indépendance économique, impulser le développement à long terme et bâtir, dès aujourd’hui, l’héritage des générations futures », a déclaré le président de la République.

Un fonds souverain est un outil financier public, généralement alimenté par des recettes issues des ressources naturelles ou par des excédents budgétaires. Il permet d’investir dans des projets structurants, ou encore de constituer une épargne pour les générations futures. Dans le cas de la RDC, le futur fonds serait principalement financé par le Fonds minier pour les générations futures (FOMIN) ainsi que par d’autres structures pourvoyeuses de ressources publiques, selon les éléments présentés au Conseil des ministres.

Kinshasa s’inscrirait ainsi dans la dynamique engagée par plusieurs pays africains disposant déjà d’un fonds souverain. Au Gabon, par exemple, un fonds a été créé en 2012 pour cofinancer de grands projets d’infrastructure, notamment dans l’énergie avec la construction de centrales hydroélectriques. Il soutient également le développement de startups et la commercialisation des crédits carbone gabonais.

Toutefois, malgré ces attributions, ce fonds n’a pas encore permis de résoudre les problèmes de financement du pays, illustrant les défis de gouvernance et d’efficacité qui accompagnent souvent ce type d’outil.

Timothée Manoke, stagiaire

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Lors de la 46 ᵉ réunion du Conseil des ministres, tenue le 6 juin 2025, le gouvernement a adopté deux projets de loi dans le secteur de l’industrie. Le premier révise la loi de 2017 relative à la sous-traitance dans le secteur privé ; le second établit, pour la première fois, un cadre juridique global sur le contenu local, avec pour objectif d’assurer une meilleure intégration des Congolais dans les chaînes de valeur nationales, notamment dans les secteurs stratégiques tels que les mines, l’énergie ou l’agro-industrie.

Cette initiative intervient dans un contexte où l’économie congolaise, largement tournée vers l’exportation de matières premières, peine encore à ancrer localement la transformation, la sous-traitance et les prestations de services industriels.

Le projet de loi révisant la législation sur la sous-traitance clarifie plusieurs notions clés et confirme le rôle central de l’Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP). Il réaffirme que les activités de sous-traitance sont exclusivement réservées aux entreprises à capitaux majoritairement congolais, dirigées et promues par des nationaux, tout en encadrant désormais les exceptions à ce principe. Le texte introduit également un mécanisme de règlement des différends, ainsi qu’un régime de sanctions graduées — administratives, financières et pénales.

De son côté, le projet de loi sur le contenu local impose des obligations spécifiques tant à l’État qu’aux entreprises privées. Celles-ci seront formalisées à travers un plan national du contenu local, qui précisera les mécanismes de formation, de transfert de technologies et de renforcement des compétences congolaises dans les secteurs concernés. L’objectif est de favoriser la montée en gamme des PME locales et d’assurer leur participation effective à toutes les étapes de la chaîne de valeur — de l’exploration aux services auxiliaires.

Le dispositif prévoit également des incitations pour les entreprises respectueuses des nouvelles obligations, tandis que les contrevenants s’exposeront à des sanctions administratives, financières et pénales.

En 2024, l’ARSP avait estimé à 8,5 milliards de dollars la valeur non captée localement du fait du non-respect des règles sur la sous-traitance, pourtant réservée aux entreprises congolaises. Plusieurs multinationales opérant notamment dans le secteur minier avaient été rappelées à l’ordre. Cette situation a contribué à renforcer la nécessité de doter le pays d’un encadrement juridique plus cohérent et plus contraignant.

Boaz Kabeya, stagiaire

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Sans attendre les conclusions de l’audit sur les activités du pétrolier franco-britannique Perenco, unique opérateur actif en République démocratique du Congo (RDC), le ministre des Hydrocarbures, Aimé Sakombi Molendo, a présenté deux mesures destinées à renforcer le contrôle des exportations pétrolières. Ces propositions ont été soumises au gouvernement lors du Conseil des ministres du 6 juin 2025 qui en a pris acte.

La première mesure interdit, sans délai, l’affrètement de pétroliers répertoriés comme « blacklistés ». Ces navires figurent sur la liste noire du transport maritime international en raison de pratiques frauduleuses telles que le transbordement illégal, la dissimulation de cargaisons ou des manquements aux normes de traçabilité.

« Cette mesure répond à l’urgence d’encadrer les exportations pétrolières, dans l’attente des conclusions définitives de l’audit global sur le secteur. Elle ne vise pas à bloquer les activités commerciales légitimes, mais à encourager une exploitation plus rigoureuse et transparente des ressources nationales », indique le compte rendu du Conseil. Elle doit ainsi prévenir la fraude, l’évasion fiscale et limiter les risques environnementaux, en écartant les navires vétustes susceptibles de provoquer des marées noires et en bloquant tout moyen de fuite ou de dissimulation des cargaisons.

La seconde mesure concerne la modernisation du terminal pétrolier de Muanda, avec le remplacement du Floating, Storage and Offloading (FSO) Kalamu, un réservoir flottant destiné à stocker le brut avant expédition. Le ministre mise sur un modèle d’actionnariat public-privé, avec la participation des producteurs du bassin côtier, de la Sonahydroc SA et d’un partenaire chargé de fournir un FSO moderne.

Selon le gouvernement, cette modernisation s’inscrit dans une vision à long terme, visant à renforcer le contrôle des volumes de brut exporté, améliorer leur traçabilité, et optimiser la rentabilité du secteur par une meilleure maîtrise de la chaîne de valeur.

Aux sources des soupçons

L’audit sur Perenco a été lancé fin 2024. L’entreprise opère en RDC via la Société congolaise de recherche et d’exploration de pétrole (Socorep), détentrice de l’unique titre d’exploitation en activité. L’objectif est d’évaluer la production réelle, la conformité aux engagements fiscaux, contractuels et environnementaux. Cet audit fait suite à une visite ministérielle dans les installations de Perenco, qui a révélé une baisse de la production de 25 000 à 18 000 barils par jour.

Bien que l’audit soit en cours jusqu’à fin 2025, le ministre Sakombi affirme avoir déjà reçu des rapports intermédiaires, dont le contenu reste confidentiel. On ignore s’ils ont motivé les nouvelles mesures. Néanmoins, les soupçons de fraude sont nourris par plusieurs documents officiels. Le dernier rapport de l’Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE) signale un écart de 972 000 barils entre les chiffres de production 2022 déclarés par la Société générale des hydrocarbures (SGH) et les entreprises pétrolières (principalement Perenco), et ceux de la Banque centrale du Congo. Le même rapport indique également un écart de plus de 200 millions de dollars entre les exportations déclarées par la RDC et les importations recensées par ses principaux clients.

Sur le plan environnemental, des ONG comme Sherpa et Les Amis de la Terre ont dénoncé de longue date les pratiques de Perenco en RDC, accusant l’entreprise spécialisée dans les puits pétroliers en fin de vie de négliger les compensations dues aux populations riveraines.

L’audit semble avoir refroidi les relations entre Perenco et les autorités congolaises. Le ministre regrette une collaboration partielle de la multinationale. Le président du groupe, François Perrodo, a effectué un voyage en RDC fin 2024 sans rencontrer les autorités, un fait inhabituel pour un dirigeant de ce niveau.

Georges Auréole Bamba

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On June 3, 2025, the European Commission confirmed that all airlines certified by the Democratic Republic of Congo (DRC) remain on its aviation safety blacklist, barring them from operating in European Union airspace and excluding them from the European market. 

Despite progress made by the DRC since 2023, including a rise in compliance with international aviation safety standards from 11% in 2006 to 64.07% in 2023, the country has yet to meet all requirements to be removed from the list.

Following a 2023 audit by the International Civil Aviation Organization (ICAO), which noted significant improvements, the DRC government has taken steps to address safety concerns. These include adopting a new civil aviation law in late 2023 that mandates airport certification and adherence to international protocols, and signing a ten-year partnership in May 2024 between the Régie des voies aériennes (RVA) and British firm Westminster Group PLC to enhance security at five major airports—Kinshasa, Lubumbashi, Goma, Kisangani, and Mbuji-Mayi—through expert deployment, staff training, and equipment modernization.

Despite surpassing the ICAO’s 60% compliance threshold, the European Commission’s decision to maintain the ban cites ongoing safety concerns and inadequate oversight by the DRC’s aviation authorities. The Commission has informed the affected airlines of the reasons behind the continued restrictions, but has not publicly detailed the specific issues.

Ronsard Luabeya (intern)

Pascal Agboyibor, a Franco-Togolese business lawyer, has been appointed as one of the 22 members of the strategic coordination unit overseeing the mining partnership negotiations between the Democratic Republic of Congo (DRC) and the United States. His appointment was formalized in decision no. 25/020 on May 12, 2025, establishing this unit to monitor negotiations and implement the critical minerals agreement.

The unit comprises three entities: management, a technical secretariat, and a group of experts. Agboyibor is the sole lawyer on the management team, which includes key state officials such as Anthony Nkinzo Kamole, Chief of Staff to the President; Foreign Affairs Minister Thérèse Kayikwamba Wagner; Mines Minister Kizito Pakabomba; and the chairmen of Gécamines and Arecoms, Guy-Robert Lukama and Patrick Mpoyi Luabeya, respectively.

Founder of Asafo & Co, Agboyibor is recognized as one of Africa’s most influential lawyers in mining, energy, and infrastructure. He frequently advises on sovereign financing, public-private partnerships, and transactions involving multilateral institutions. He has been active in the DRC for several years, notably advising the government during the renegotiation of the partnership between Gécamines and Chinese group CMOC over the Tenke Fungurume mine, which resulted in an $800 million settlement favoring the Congolese state-owned company.

In 2024, Agboyibor was named the most influential lawyer in the French-speaking world for the fourth time by Africa Business+, a recognition based on the complexity and sensitivity of his cases. The magazine highlights his role in supporting and defending the Congolese state and Gécamines against foreign operators.

Led by Anthony Nkinzo Kamole, the unit coordinates preparatory work, harmonizes positions among Congolese institutions, and ensures compliance with commitments under the bilateral agreement. The partnership aims to secure US access to strategic Congolese minerals—cobalt, lithium, and coltan—in exchange for increased political support to resolve the conflict in eastern DRC. According to the Financial Times, the agreement could be signed by the end of June 2025.

Boaz Kabeya (intern)

At the May 30, 2025 Council of Ministers meeting, the government of the Democratic Republic of Congo (DRC) reviewed a note from Portfolio Minister, Jean Lucien Bussa, regarding the resumption of activities at Triomf RDC SA, a mixed-economy company that manufactures chemical fertilizers.

According to meeting minutes, Bussa emphasized the need to secure adequate financing for investment, working capital, and cash flow to ensure a reliable supply chain and sustainable business relaunch. The Ministry of Agriculture and Food Security is currently studying these financing options.

Triomf RDC was established in October 2013 through a public-private partnership between the Congolese state (30% stake) and South African company Africom Commodities Ltd (70%). The goal was to produce fertilizers locally to support the Congolese agricultural sector. The plant, located in Boma, Kongo Central province, was inaugurated in April 2017. When fully operational, it had an annual production capacity of 25,000 tonnes and employed around 2,000 people, with initial investments totaling US$50 million.

Despite a promising start, Triomf RDC faced challenges that led the firm to cease operations. A 2021 assessment by the Fonds de promotion de l'industrie (FPI) revealed a lack of funds to purchase essential inputs, forcing the company to produce fertilizers abroad for the Congolese market. The FPI recommended recapitalizing the investment to revitalize the project.

The Congolese government has since taken steps to relaunch Triomf’s activities. At the July 14, 2023 Council of Ministers meeting, President Félix Tshisekedi directed the Portfolio Minister to collaborate with other government members to develop a revival plan. In September 2024, Minister Bussa discussed the possibility of increasing the company's capital and amending its articles of association with a company delegation.

This article was initially published in French by Boaz Kabeya (intern)

Edited in English by Ola Schad Akinocho

 

Work to rehabilitate and extend the runway at Mbuji-Mayi National Airport has made significant progress, according to a press release from the African Development Bank (AfDB). “Approximately 85% of the planned 320-meter extension is complete, the pan-African Bank said, emphasizing that the project aims to lengthen the runway from 2,000 to 2,320 meters.

This update was confirmed during a joint mission in May 2025 by the Democratic Republic of Congo government and the AfDB to assess the impact of AfDB-funded projects. 

In January, Romain Tshinyama, commander of the Régie des voies aériennes (RVA), reported that the runway extension was finished and noted that President Félix Tshisekedi is considering a further extension to 3,000 meters. “The studies have already been carried out... the dossier is just waiting for funding from the Congolese government,” he had said then.

The mission report states that the new tarmac is 95% complete, while runway end safety areas (RESA) are 70-75% finalized. Other key infrastructure—including the control tower, electrical systems, fire station, and lighting—is nearing completion.

Originally scheduled for February 2025, the project faced delays due to the late demolition of approximately 800 homes built on airport land, known as Bipemba, and financial difficulties encountered by the Chinese contractor China Jiangxi International Corporation (CJIC). The provincial government of Kasaï-Oriental carried out the demolitions in October 2024 after residents resisted eviction orders issued earlier that year.

La modernisation de l’aéroport de Mbuji-Mayi s’inscrit dans la deuxième phase du Projet prioritaire de sécurité aérienne (PPSA2).

The Mbuji-Mayi airport upgrade is part of the second phase of the Priority Air Safety Project (PPSA2). Under the same program, Bangoka Airport in Kisangani has undergone full rehabilitation of aircraft movement areas, taxiways, and tarmac, with two turnarounds installed. Additionally, radio navigation systems have been installed at airports in Luano (Lubumbashi), Kindu, Kinshasa, Mbandaka, and Goma to enhance domestic flight safety.

According to the AfDB, these improvements have reduced air accidents in the DRC from an average of ten per year to just one.

This article was initially published in French by Timothée Manoke (intern)

Edited in English by Ola Schad Akinocho

 

In Kenya, Equity Group Holdings (EGH) has laid off 1,200 employees after a sweeping internal investigation into suspected fraud, including misuse of personal accounts and M-Pesa wallets. EGH  CEO James Mwangi, who announced the news, noted that the probe was launched in April 2025. 

The executive emphasized that the operation, uncovered losses of 2 billion Kenyan shillings (about $15.4 million) over two years, linked to unauthorized transfers—some to offshore accounts in Abu Dhabi—and collusion between staff and fraudsters across multiple departments.

The investigation will now extend to EGH’s other subsidiaries, including EquityBCDC in the Democratic Republic of Congo (DRC), where the group controls 27% of the banking market—the largest share among its regional operations00.

The crackdown comes as EquityBCDC’s customer base in the DRC has more than doubled since 2020, reaching 1.86 million by October 2024. However, this episode could complicate EGH’s efforts to sell its 35% stake in EquityBCDC, a requirement from the Central Bank of Congo (BCC) that must be fulfilled by July 4, 2026.

The group’s decisive response to internal fraud highlights both the scale of the challenge and its commitment to restoring trust and strengthening controls across all its markets.

This article was initially published in French by Boaz Kabeya (intern)

Edited in English by Ola Schad Akinocho

 

Advans Congo microfinance wants to double its loan disbursements in 2025, targeting over $100 million in new loans, up from just over $50 millinaging Director Jean-Luc Nzoubou in an interview with Bankable in Kinshasa.

By the end of May 2025, Advans had already granted nearly $30 million in loans, and management is confident of meeting—or even surpassing—the annual target, noting that 70% of loans are typically granted between July and December.

At the end of 2024, the institution opened two new branches in Greater Katanga (Lubumbashi and Kolwezi), bringing its network to 11 locations nationwide, including five in Kinshasa. These new branches already account for 30% of loan disbursements this year, prompting plans for two more branches in the region.

Advans has also implemented a streamlined loan processing system, allowing new customers to receive loans within seven days, and even faster for existing clients. 

According to its website, loan amounts range from $100 to $200,000, with monthly interest rates capped at 5%. The focus is on micro and small businesses with at least one year of activity, and repayment terms are tailored to business needs, “ranging from 6 to 18 months for working capital and up to 36 months for investment needs,” according to Jean-Luc Nzoubou.

Advans closed 2024—a year CEO Nzoubou described as one of “strong growth”—with gross loans outstanding of 114.2 billion Congolese francs ($41 million), up 49.4% from 2023. This expansion was achieved with solid risk control, as gross disputed loans rose only moderately from CF8.3 to CF8.8 billion.

This article was initially published in French by Timothée Manoke (intern)

Edited in English by Ola Schad Akinocho

 

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