Facebook Bankable LinkedIn Bankable
Twitter Bankable WhatsApp Bankable
Bankable
Bankable
Super User

Super User

Fidèle Nsadi est un informaticien de formation et un entrepreneur technologique congolais. Diplômé de l’université de Kinshasa où il a obtenu une licence en ingénierie informatique en 2022, il est le directeur général d’Express App, une solution de technologie financière.

Fondée en 2021, Express App est une application mobile fonctionnant sans connexion Internet qui offre de manière simple et rapide plusieurs services financiers en Afrique. Il peut s’agir des services de mobile money, de mobile banking ou d’activation de forfaits, entre autres. Ainsi, grâce à sa technologie basée sur l’automatisation de la technologie USSD, l’application rend la vie facile à ses utilisateurs et fournit une expérience utilisateur très intuitive.

« Express App est une solution fintech mobile qui vise à accélérer l’inclusion financière en offrant un certain nombre de services financiers en RDC et dans le reste de l’Afrique de manière simple et rapide. La particularité d’Express App est de fonctionner sans connexion Internet, afin de permettre à un grand nombre de personnes d’accéder à des services financiers tels que le mobile money, le mobile banking, le rachat de crédit via une application mobile, même si elles n’ont pas accès à Internet, dont le taux de pénétration est encore très faible en RDC et dans de nombreux autres pays africains », a déclaré Fidèle Nsadi (photo), lors d’une interview accordée à TechCabal en février 2023.

Cependant, Express App est le produit de l’entreprise Faithful, dont Fidèle Nsadi est un cofondateur et le président-directeur général. Faithful est une start-up de développement des solutions informatiques. Elle accompagne ses clients dans la conception et l’implémentation d’applications web et mobiles, le développement de logiciels, l’administration des systèmes et réseaux, l’analyse de données, la maintenance et le conseil dans le domaine des nouvelles technologies et de l’informatique.

Incubé par Ingenious City d’octobre 2020 à mars 2021, il a également cofondé la solution de messagerie instantanée Masolo en 2021. Il en est le développeur web front-end. Sa carrière professionnelle a commencé en 2018 en tant que responsable informatique de Convipat, une association qui a pour but de promouvoir l’agriculture et une consommation des produits locaux sains.

En 2019, à l'université de Kinshasa, Fidèle Nsadi a été choisi comme chef de projet adjoint du projet de conception et de construction d’un système d’alimentation en eau potable pour les habitants de la localité de Dwale dans les plateaux de Bateke. En 2020, c’est RATALBI Pisciculture, un centre de production et de reproduction des poissons, qui l’embauche en tant que consultant informatique.

Melchior Koba (We Are Tech)

Depuis 2020, le gouvernement de la RDC multiplie les initiatives en faveur de la transformation numérique du pays. Kinshasa veut miser sur une meilleure régulation du secteur des TIC et télécoms pour atteindre ses objectifs.

Un nouveau régulateur du secteur des télécommunications va bientôt voir le jour en République démocratique du Congo. Augustin Kibassa (photo), ministre en charge du secteur, a soumis au Conseil des ministres un projet de décret portant création, composition et fonctionnement de l’Autorité de régulation des postes, des télécommunications et des technologies de l’information et de la communication (ARPTIC). Elle viendra remplacer l’actuelle Autorité de régulation de la poste et des télécommunications du Congo (ARPTC).

M. Kibassa explique que la Loi n°20/017 du 25 novembre 2020 donne au gouvernement la compétence de créer l’ARPTIC par décret délibéré en Conseil des ministres. Ladite loi abroge celle de 2002 sur les télécommunications, ainsi que celle n°14/2002 du 16 octobre 2002 portant création de l’ARPTC.

Le décret soumis à l’approbation du Conseil des ministres précise entre autres les missions du nouveau régulateur, sa tutelle, sa forme juridique et les ressources nécessaires à la poursuite de sa mission.

La création de l’ARPTIC intervient dans un contexte marqué par la constante évolution du secteur télécoms congolais avec l’émergence de nouvelles technologies de l’information et de la communication. D’où la nécessité d’une régulation plus adaptée allant au-delà de la poste et des télécommunications. On peut également inscrire la création de la nouvelle autorité de régulation dans le cadre des actions engagées depuis 2020 par le gouvernement congolais pour accélérer la transformation numérique du pays.

Une meilleure régulation du secteur des postes, des télécommunications et des TIC devrait notamment permettre de garantir une concurrence saine et loyale entre les différents acteurs du secteur et d’accélérer sa croissance. Elle devrait également permettre d’améliorer la protection des consommateurs et de leur garantir une meilleure qualité de service.

Pour rappel, le taux de pénétration de l’Internet mobile dans le pays est de 23,76 %, tandis que celui des services mobiles est de 50,9 %, selon le dernier rapport de l’ARPTC. Le marché télécoms est disputé entre quatre opérateurs : Africell, Airtel, Orange et Vodacom. Ils contrôlent respectivement 8,65%, 26,75%, 31,36% et 33,25% de parts de marché.

Isaac K. Kassouwi

La 7e édition du Salon International de la Tech et de l’Innovation de l’Afrique centrale dénommé́ « OSIANE », sous le thème « Innovons pour progresser » se déroulera du 25 au 29 avril 2023 au Palais des Congrès à Brazzaville, en République du Congo.

OSIANE est un rendez-vous annuel en Afrique centrale réunissant des personnalités et des experts à l’échelle mondiale afin de mener une réflexion sur l’impact et les enjeux de la transformation numérique au sein des administrations tant publiques que privées.

Le gouvernement angolais veut faire de son futur aéroport l’un des meilleurs sur le continent. Pour cela, l’exécutif a confié sa numérisation à une entreprise internationale déjà expérimentée dans le domaine.

Indra, une entreprise espagnole spécialisée dans la fourniture de services numériques, équipera le nouvel aéroport de M'Banza Congo, en Angola, des systèmes terrestres et aériens nécessaires à son fonctionnement. L’entreprise a annoncé le mardi 14 mars l’obtention d’un contrat de 12,5 millions d'euros à cet effet.

« Le nouvel aéroport rejoindra ceux de Luanda, Catumbela et Lubango qu'Indra a déjà équipés de ses solutions, rendant la mise en œuvre plus facile, plus rapide et plus efficace et créant un réseau hautement numérisé dans le pays », a expliqué Berta Barrero, directrice générale de l'activité Mobilité d'Indra.

Dans le cadre de ce nouveau contrat, Indra installera des systèmes opérationnels de communication, de sécurité et de tour de contrôle au sein de l’aéroport. Au cours de la première phase, l’entreprise déploiera ses systèmes AODB-InBase, RMS-InUse, FIDS-InFlight, qui ont été conçus pour recueillir des données sur les plans de vol, l'allocation des ressources dans l'aéroport, ainsi que pour fournir des informations aux passagers.

Indra déploiera également un système d'enregistrement et d'embarquement à l'aéroport et installera des réseaux de données, de téléphonie, Wi-Fi et tetra. Le contrat  inclut également la mise en place de systèmes de surveillance vidéo en circuit fermé, un contrôle d'accès, des rayons X, une sécurité périmétrique, un système de sonorisation ainsi que des technologies de contrôle du stationnement.

Côté piste, Indra déploiera entre autres sa solution ManagAir, l'une des technologies de gestion de l'espace aérien les plus matures, les plus robustes, les plus efficaces et les plus souples qui existent et avec laquelle elle a modernisé des centres de contrôle sur cinq continents.

Il faut signaler que Indria n'intervient pas qu'en Angola sur le continent. L'entreprise a également mis en œuvre ses solutions dans des aéroports de pays tels que le Kenya, la Tunisie, le Ghana et le Mozambique, où ce type de projet visant à équiper les infrastructures aéroportuaires de toutes les technologies nécessaires est plus fréquent.

Samira Njoya

Le français Thomson Broadcast, filiale du groupe malgache Sipromad, a exprimé, le lundi 6 mars, son intention d’accompagner le gouvernement de la République démocratique du Congo dans son processus de mutation vers la Télévision numérique terrestre (TNT).

Une délégation de cette entreprise composée de Guillaume Bonnard (vice-président) et Alexandre Boudet (directeur Afrique) a été reçu en audience par Patrick Muyaya, le ministre de la Communication et des Médias à Kinshasa.

L'opérateur de téléphonie Orange a inauguré, le samedi 4 mars à Kinshasa en République démocratique du Congo, son 15e centre numérique en Afrique et au Moyen-Orient.

Le Centre digital déjà opérationnel dans le pays a déjà formé gratuitement plus de 1 700 apprenants.

Page 2 sur 2

Please publish modules in offcanvas position.