La Première ministre Judith Suminwa Tuluka a reçu, à la Primature, une délégation de la firme chinoise LiuGong, « venue échanger sur les modalités de son implantation en RDC », selon une communication datée du 22 janvier 2026 et publiée par la Primature. Dans ce message, l’institution présente LiuGong comme un « leader mondial des équipements de construction » et situe cette démarche dans la politique du gouvernement visant à renforcer l’attractivité économique du pays et à attirer des investissements industriels.
Toujours selon la Primature, les échanges ont porté sur une implantation « progressive », articulée autour de plusieurs axes : l’installation d’unités de vente, d’assemblage et de maintenance ; un transfert de technologies et le renforcement des compétences locales ; des perspectives de production locale « Made in DRC » ; la création d’emplois ; ainsi qu’un appui au développement des infrastructures. À ce stade, la communication officielle ne précise ni le calendrier, ni les sites envisagés, ni le montant de l’investissement, ni le schéma juridique (filiale, partenariat, joint-venture) du projet.
LiuGong est un fabricant chinois d’équipements de construction, fondé en 1958. Le groupe propose une gamme d’engins couvrant notamment les chargeuses, les excavatrices, les bulldozers, les niveleuses et des équipements pour les travaux routiers et de chantier. Sur son site institutionnel, l’entreprise indique opérer à l’échelle internationale, avec une présence commerciale portée par un réseau de concessionnaires.
En l’état des informations publiques, le dossier se limite donc à un signal politique et à des orientations présentées par la Primature : l’annonce d’échanges sur les modalités d’implantation et l’énumération de pistes (vente, assemblage, maintenance, formation et production locale), dont les paramètres concrets restent à documenter à travers des accords formels, un calendrier et des engagements chiffrés.
Boaz Kabeya









